XXI n°12 - Automne 2010
Un matin d’octobre 1976, deux hommes se donnent une accolade émue sur le quai de la gare de Dire Daoua, en Ethiopie. Et puis, plus rien. Dans un pays en pleine tourmente, impossible de retrouver Terede. Jean-Claude Guillebaud finit par croire que son ami est mort. Il lui consacre un passage dans La Porte des larmes (éd. du Seuil). Trente-quatre ans plus tard, Terede peut lire les mots de l’écrivain. Il est vivant…