
L’ardente promotion des gloires vieillissantes n’interdit pas d’assurer sa propre « promo ». Michel Drucker est partout. Sur les bus, sur les magazines, sur les livres et même en téléfilm. Son dernier fait d’armes ? Le « plus gros bosseur du PAF » a sauvé Bambi, une chevrette. On serait de mauvaise foi, on suspecterait que cette boulimie d’autopublicité vise à gommer deux couacs récents. Le premier coup de canif est venu d’un roman à clef. La seconde affaire est d’ordre immobilier. Mais il n’a pas le temps d’en parler. Son agenda, fait-il savoir, est plein comme un oeuf. Les responsabilités pesant sur ses épaules, sa mission médiatique même, sont écrasantes. Seul à être en mesure « d’assurer le consensus d’un public vieillissant », il se revendique « chirurgien » et faiseur de rois. Mesure-t-on bien sa force de frappe ?
N°22 - Printemps 2013
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Récit LE DÉMÉNAGEUR DE LA GRÈCE
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Portfolio LES MICRONATIONS
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Juin 2013