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La Boite à mots

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  1. je viens d’acheter le dernier numéro et de relire 5 ou 6 revues plus anciennes en plus des 2 hors série que j’avais mis de côtés . Pourquoi ai je relu ? par ce que je trouvais le temps long entre 2 publications :)
    Cela m’a permis de redécouvrir certains articles tandis que j’avais gardé en mémoire quelques uns des récits ; et puis j’ai usé de vos choix d’ouvrages pour enrichir ma bibliothèque et ajouter à ma liste d’envies (c’est bientôt mon anniversaire …) par ce que ce que vous proposez m’a tenté suite à la lecture ou relecture de vos pages
    enfin aujourd’hui j’ai fait de la publicité en indiquant vos références sur une page de blog où j’ai compilé différents articles sur le port ou non du voile en Egypte(http://lemondedecornelius.blogspot.fr/) ; il y a bien sûr un lien avec ce qui se passe en France , sujet à propos duquel je réagis régulièrement
    Merci pour toutes ces pages qui nous incitent à ouvrir les yeux et le coeur , à nous documenter

    genevieve ghiselli-rahmani
  2. Je profite de ce petit complément à l’article de Baptiste Miremont, « Une saison dans l’herbe », pour vous remercier et vous féliciter de la qualité de votre revue. Votre reporter cite Rudolf Steiner, philosophe, chantre de l’anthroposophie qui influencerait de ses préceptes des néocaliforniens adeptes de la culture et de la consommation de cannabis. Vos lecteurs doivent savoir qu’en France des écoles Steiner fonctionnent avec des fonds et des volontés privés. Lors d’une université du Crap-Cahiers pédagogiques organisée il y a quelques années à Moulins (03), pédagogues et chercheurs, curieux d’ouvrir nos analyses à des pratiques différentes, nous avions invité des enseignants et élèves de l’école Steiner à une soirée pour qu’ils présentent leur pédagogie. Ce que nous avons appris de l’enseignement et de l’éducation prodigués aux élèves de Moulins nous a sidérés. Avec le plus grand sérieux, l’instituteur, qui avait démissionné de l’Éducation nationale quelques années auparavant, nous expliqua que tant que l’enfant n’avait pas toutes ses dents définitives l’apprentissage de la lecture ne pouvait commencer ; ainsi des jeunes de 7 ans pouvaient-ils rester au premier niveau des apprentissages si les dents n’étaient pas là ! Nous avons feuilleté un cahier d’histoire de l’élève : la formation des planètes n’est pas enseignée, l’évolution pas davantage ; ni Darwin ni aucun des scientifiques jusqu’à ce jour ne figurent dans l’enseignement puisque ce sont les théories du créationnisme qui sont enseignées. Malgré le flot de ce que nous recevions comme des inepties, nous étions impressionnés par l’aisance des deux élèves face à près de quatre-vingts adultes, experts dans leur discipline, chefs d’établissement ou professeurs d’université. Avec courtoisie et élégance, dans un français remarquable, ils nous ont renvoyé des principes tels « considération de la personne », « valeurs morales », « solidarité », « projet personnel »… On a donc retenu, outre le fait que Rudolf Steiner n’est pas un philanthrope mais un idéologue qui cherche à multiplier ses structures sectaires, que parmi toutes ses pratiques éducatives qui ne s’appuient sur aucune de nos sciences, il se trouve une relation à l’élève, à l’individu qui semble porter ses fruits au niveau de son épanouissement personnel.

    Daniel Comte
  3. Je t’ai découvert, cher XXI, il y a seulement un mois, alors que ma femme et moi patientions pournotre train en gare d’Austerlitz, dans une presse donc. Et depuis, je tente de rattraper le retard des trente numéros précédents… Il va s’en écouler des heures avant d’y être, justement, à l’heure. Ta première partie mêle des infos drôles, aberrantes, mais me fait toujours réfléchir, bondir… Ces amuse-bouches laissent ensuite place à ton cœur, de longues histoires qui, là aussi, m’amènent à penser, à m’insurger. Je t’avoue que ton dossier du premier numéro que j’ai lu à propos des « nouveaux paysans » m’a subjugué. Tous tes autres dossiers, sans aucune exception, m’ont fait ressentir des sensations différentes. Sauf erreur de ma part, c’est tout simplement la première fois qu’un média creuse autant ses sujets. Moi qui boudais la plupart des médias, que ce soit la presse (à l’exception de l’hebdomadaire Le 1, dont je trouve une petite similitude avec toi, dans le sens où un sujet est traité sous différents angles, donc assez approfondi), la télévision (aucune exception, pour le coup), la radio (je me cantonne à Radio Nova, histoire d’égayer un peu les trajets en voiture), j’ai enfin trouvé le format qui me correspond : prendre le temps de lire, de découvrir notre monde à travers tes reportages. En parlant de format, le fait que tu sois un livre plutôt qu’un magazine « bas de gamme » (en termes de qualité papier) me réjouit, et renforce encore plus cet aspect intemporel. Tu es doux, propre, on a envie de te garder… D’ailleurs, en plus de te couvrir d’éloges, je te couvre aussi littéralement, pour ne pas t’abîmer… Je grimpe donc dans ton train en marche en voiture 32, remonte tranquillement les nombreuses premières voitures, et filerai de nouveau vers l’arrière du convoi, que j’espère interminable.

    Damien
  4. La revue XXI retient mon attention depuis longtemps et je souhaiterais vous faire part d’une information. Comme bénévole, j’apporte mon appui à un projet du Secours populaire français (SPF) au Salvador et j’ai eu l’agréable surprise de découvrir que les propriétaires d’un restaurant de San Salvador, El Botón, ont vitrifié des pages de la revue XXI sur toutes leurs tables car ils sont vos fidèles lecteurs. Or ce restaurant est lié au projet de paniers paysans « Canasta campesina » de type Amap, cofinancé par le SPF et la Commission européenne. Les résultats exceptionnels de ce projet me semblent rejoindre votre ligne éditoriale et la sensibilité de vos lecteurs. Je relève entre autres : les liens ruraux/urbains via l’Amap et le lycée français de San Salvador, le développement et l’estime de soi acquise par ces paysannes et ces jeunes soumis aux pressions des « marras », la mise en relation des acteurs bénéficiaires de la coopérative de Comasagua avec ceux du Jardin solidaire du SPF à Montauban (82) et les agriculteurs bio des Hautes-Pyrénées tout comme l’ouverture vers le lycée agricole Capou de Montauban et deux universités salvadoriennes.

    Jean-Louis Sabatié
  5. Je me permets de signaler que les questions liées aux droits des femmes, notamment des violences, bénéficient peut-être d’une certaine visibilité, mais en réalité les études montrent que seuls 5 à 10 % de l’aide humanitaire mondiale sont dédiés spécifiquement aux droits des femmes. La plupart des ONG qui travaillent sur le sujet des violences en France et ailleurs le font avec des moyens minimes et sur la base du bénévolat, en particulier pour ce qui concerne le soutien aux victimes.

    Cécile Gr. (Strasbourg)
  6. Un cadeau d’anniversaire à déguster pendant un an… Et un soutien à une rédaction qui ose dévoiler le monde autrement avec le beau coup de plume et le beau coup de crayon.

    Vincent Unterreiner
  7. Merci à vous de ne pas produire la soupe qu’on nous sert en continu et de manière identique sur la majorité des médias existants.

    Emmanuel C.
  8. L’écoute de l’émission France Info-XXI Regards croisés dimanche dernier, où fut abordé le récit « Tombé du ciel » sur la société MTB publié dans la revue XXI, a provoqué en moi un débordement d’émotions, émotion que je ne savais pas aussi présente après tant d’années. Alors au chômage depuis de nombreux mois, je suis entrée chez MTB en 1988. J’en suis sortie en novembre 2001 après un burn out, suite à un harcèlement moral. A l’époque, nous avions formé un groupe d’une dizaine de personnes parties au même moment, afin de dénoncer les agissements de l’entreprise. J’avais en charge les relations avec l’inspection du travail. L’inspecteur s’était montré très intéressé d’autant plus, nous avait-il dit, qu’il avait un certain nombre de dossiers sous le coude. En 2002, l’inspection du travail a délaissé le dossier MTB. Une quinzaine d’année plus tard, je me demande si l’inspection du travail aura la volonté et les moyens de faire respecter le droit. En attendant que de vies brisées… En ce qui me concerne le monde s’est arrêté de tourner en 2001. Je me suis vue en miettes au pied d’un mur. Aujourd’hui, je roule dans une voiture sans pare-brise. J’évite soigneusement toute perturbation et tout stress, moyennant quoi je peux assurer mon quotidien et j’en suis alors heureuse.

    AVA 1998-2001, ex-MTB
  9. Cela fait longtemps maintenant que je cherche un nouveau lien avec mes jumeaux de 12 ans succéder, sous une autre forme, à ces moments d’intimité forte qu’étaient nos lectures communes, tous les trois sur le lit. En revenant d’une présentation de 6Mois dans la librairie Vivement dimanche de la Croix-Rousse à Lyon, je me suis dit, la revue sous le bras, que j’avais de nouveau envie de leur raconter des histoires. Le lendemain, couchés sur le ventre dans le lit parental, nous avons commencé par les étudiants coréens qui appréhendent la mort dans une école ; je lisais les quelques lignes et les ai senti très rapidement absorbés… peu de questions, un peu à la fin. Le lendemain, en passant dans cette même chambre, l’un des garçons ne m’a même pas vue, tout absorbé qu’il était dans le 6Mois. J’ai quitté la pièce avec un petit sourire. Je faisais remarquer à la journaliste présente que je prenais des râteaux monstrueux quand je parlais à mes potes de la pertinence d’un magazine à 20 balles contenant des articles de 10 pages, en fait, je me trompais de public… Merci à vous pour ces deux revues pleines de ressources !!

    François Lacour
  10. Cela fait deux ans maintenant que je lis vos revues (XXI et 6Mois). J’ai envie de rattraper les numéros que j’ai manqués. Bref, j’aimerais simplement vous dire qu’à ce jour vous êtes les meilleurs en ce qui concerne le journalisme de fond. Il m’a fallu un moment pour trouver un média relatant des histoires humaines pour informer les gens et pas uniquement des faits insipides et dénués d’émotions. Continuez sur cette ligne.

    Stefano Gorgone
  11. Se déclarant « stupéfaite » à la lecture du récit « Tombé du ciel » publié dans le N°33 de XXI, Marie-Thérèse Bertini, dirigeante de la société MTB nous écrit :

    « J’ai embauché Monsieur Cédric Porte (Chômeur) qui m’a été présenté par les équipes de Canal+ parce qu’il avait une petite fille à charge et qu’il paraissait avoir une grande volonté, je l’ai fait dans le cadre d’UN CDI sur mesure, tenant compte de ses études et de son parcours professionnel. J’ai essayé de le former à la partie de l’informatique la plus adaptée à ses études et comme le résultat a été assez médiocre, je l’ai réorienté, avec son plein accord, à un projet audiovisuel que nous avions construit. Je lui ai proposé de remettre cet audiovisuel au goût du jour, car il était très intéressant et il était dans ses cordes. Il n’a strictement rien fait, pour aucun résultat. Je dispose de nombreux échanges qui décrivent ce contexte. En ce qui concerne, Monsieur Chaboteaux , lui aussi chômeur issu de Canal+, je l’ai embauché et lui ai confié des responsabilités à savoir : l’assistance auprès du Secrétaire Général, concernant les comptes, les clients, les éventuels problèmes et le reporting qui servait d’outil de contrôle de la bonne marche de la société. Ces deux personnes ont, également, eu une formation à notre savoir-faire, certes globale (car ils n’étaient pas censés la pratiquer), à travers mon meilleur collaborateur en la matière. Je ne comprends donc absolument pas en quoi ils ont la légitimité d’exprimer quelque rancœur que ce soit et, surtout, une agressivité à mon égard totalement injustifiée et diffamatoire. Enfin, pour ce qui est de Monsieur Le Guyader, sachez que : – nous avons encouragé son action, – nous n’avons fait qu’interrompre sa période d’essai, et quelle ne fut pas notre surprise, d’une part qu’il nous attaque aux prudhommes et que, par la suite, il nous appelle pour nous proposer de retravailler ensemble !!! Il est important de rappeler que Messieurs Porte et Le Guyader ont coûté à la société la somme de 60.000 euros en six mois.
    Marie-Thérèse Bertini, Président directeur général de MTB11 ».
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    Dans un entretien publié par XXI, Madame Bertini nous déclarait : « Tout ce que je peux vous dire c’est que j’ai eu un élan de solidarité pour Cédric Porte et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas été reconnaissant. Voilà, c’est tout ». Le Parquet de Nanterre a, par ailleurs, demandé en septembre 2015 que soient menées des auditions.

    XXI
  12. Bonjour
    Lectrice de votre revue depuis ses débuts, je la considère comme l’une des meilleures sources d’information sur le monde qui nous entoure. Et sur la France. Mais je suis perplexe depuis quelques numéros: rien sur ce qui change en France depuis les attentats de janvier et de novembre. J’ai l’impression qu’il se passe beaucoup de choses dans notre propre pays (la loi sur le renseignement, l’état d’urgence, la montée de l’extrême-droite, la peur, le repli…) et quand j’ouvre votre revue, je sens un décalage que je ne ressentais pas auparavant… Le dossier sur les réfugiés et l’Europe est de grande qualité, mais je referme ce numéro avec un sentiment étrange que XXI n’est pas complètement en adéquation avec le monde qui m’entoure. Je reviens à la charge (j’avais déjà posté un message dans ce sens cet été) pour comprendre ce choix. Ce n’est pas une critique, mais bien le besoin de comprendre pourquoi. C’est comme ça quand on aime quelque chose…on veut tout savoir !

    Clémentine Leyer
  13. Comme d’habitude le dernier numéro est de grande qualité. Mais que dire du sujet « Passeurs de vies » qui m’a bouleversé, révolté et une fois de plus questionné sur la folie des hommes. Merci à Célia Mercier pour ce reportage indispensable à la compréhension du conflit. Longue vie à XXI.

  14. Bonjour,
    je tiens d’abord à vous féliciter pour votre revue, que je trouve de très grande qualité, tant au niveau de l’écriture que des sujets choisis, à la fois variés et pertinents. C’est toujours un plaisir que de vous retrouver. Je tenais néanmoins à vous faire part de ma déception quand à votre numéro 32, « Le monde russe ». Connaissant votre indépendance (financière, car non dépendants de la pub ou d’un grand groupe, et intellectuelle, car en dehors de toutes chapelles et étendards occultant une partie du réel), je m’attendais à un dossier balancé, bien pesé, sans concessions pour les dérives du pouvoir actuellement en place au Kremlin, mais également à rebours des clichés courant actuellement dans la presse française sur l’ours russe. Aimant ce pays de longue date, je suis affligé de voir qu’il semble se résumer, aux yeux de la plupart des journalistes français, à une terre hostile et sauvage peuplée d’abrutis alcooliques et nationalistes graissant impatiemment leurs armes en attendant que leur tsar tout-puissant ne leur indique la nouvelle terre à envahir. Or, votre dossier ne fait pas grand chose pour tordre le coup à ses clichés. Si votre premier article consacré au sort des Tartares de Crimée est à la fois poignant et passionnant, j’ai trouvé que le second tombait dans tous les clichés en vogue dans la presse française, pour ne pas dire dans la russophobie pure et simple. Vous dénoncez à très juste titre la propagande grossière et nationaliste du Kremlin, parfait. Quid des nombreux russes qui n’adhèrent pas à celle-ci, de l’opposition politique extrêmement vivace et plurielle ? Surtout, quid de la propagande que l’on peut lire dans la presse française et ukrainienne, qui, à peine moins grossières, n’ont pas pour elles l’excuses d’être orchestrées par un régime autoritaire ? Le crash de l’avion de Malaysia airlines st présenté sans détour dans votre dossier comme étant l’oeuvre du kremlin, et toute explication alternative comme de la propagande issue du cerveau de Poutine. Or, si de forts soupçons pèsent sur le kremlin, je ne crois pas que nul ne puisse affirmer avec certitude qui se trouve derrière cet acte. Les media occidentaux semblent au début de l’article être à vos yeux un exemple d’objectivité et d’intégrité. Quelle plaisanterie ! Votre lecture de la situation ukrainienne prête également à sourire tant elle est caricaturale : on croit presque à une relecture de star wars, avec la Russie dans le rôle de l’Empire et l’Ukraine dans celui des rebelles. Si les visées russes sur l’Ukraine de l’Est sont réelles (et vous faites bien de les souligner !), si la propension impérialiste de Poutine est tangible, pas un mot sur le fait que la révolution ukrainienne a quand même renversé un gouvernement élu démocratiquement au cours d’élections validées par l’ensemble de l’OCDE, que les débordements des manifestants ont causé la mort de nombreux policiers (certes coupables de leur côté), que certains participants à la révolution n’hésitent pas à propager une idéologie nationaliste, voir néo-nazie, aucun mot sur la politique ultra libérale mise en oeuvre par Porochenko (au passage un oligarque corrompu), quid des massacres commis par l’armée ukrainienne sur les populations russophones dans le Dombass ? …. Alors bien sûr, on ne peut pas tout traiter dans un dossier, et là n’était sans doute pas votre sujet, mais pourquoi véhiculer l’image grossière, stupide et manichéenne d’une Ukraine exempte de toute reproche et d’une Russie monstrueuse et impérialiste ? Je crois foncièrement que le manichéisme est l’ennemi du genre humain, qu’une démocratie qui fonctionne a besoin de positions balancées et équilibrés, qu’une saine réflexion se construit en prenant compte du pour et du contre de chaque partie considérée. Or, votre dossier m’a laissé l’impression d’un portrait à charge de la Russie (pas seulement de Poutine, mais bien de tous ses habitants), comme on en lit en permanence dans les colonnes de la presse française (j’ai le souvenirs d’éditoriaux de Bernard-Henry Levy dans le Point d’une violence absolument inouïe envers la population russe, on a vu des condamnations pour moins que ça) . Pourquoi ne pas avoir interviewé des russes du quotidien, donné au lecteur une image différente de ce pays si mal aimé, qui est de longue date une formidable terre de culture, dotée d’une littérature, d’une tradition musicale et d’une gastronomie extrêmement riche ? Pourquoi, soyons fous, ne pas avoir donné la parole à certains électeurs de Vladimir Poutine, afin de comprendre leurs motivations, de monter qu’ils ne sont pas des monstres dignes des orcs du seigneur des anneaux mais des hommes comme vous et moi, avec leurs propres motivations ? Pourquoi ne pas chercher à comprendre, plutôt que condamner ? Pourquoi choisir un camp plutôt que l’autre ? Pourquoi donner aux lecteurs l’impression que la Russie est un ennemi héréditaire, peuplé d’hommes sauvages et incompréhensibles pour nous ? Je précise, si besoin est, que je ne suis nullement un admirateur de Vladimir Poutine, ni un fasciste, je crois simplement que la réalité est complexe, et j’attendais d’un journal de qualité comme le votre qu’il soit plus balancé, qu’il me surprenne, qu’il aille à rebours des visions simplistes et manichéennes dont les grands titres de presse nous abreuvent. Qu’il souligne le martyr de certains ukrainiens, la propagande du pouvoir russe, le soutien militaire russe aux insurgés du Dombass, mais donne aussi la parole aux russes, à ceux qui critiquent le pouvoir, mais aussi à ceux qui ont salué l’annexion/le rattachement de la Crimée, évoque les atrocités commises par le bataillon Azov, montre la déception des Ukrainiens par rapport au nouveau pouvoir, aussi corrompu que l’ancien, bref, qu’il me montre la réalité, et non une partie seulement de cette dernière. J’ai, sur ce point, été déçu. Cela n’enlève naturellement rien à l’affection que je porte à notre magazine, que j’espère simplement voir plus curieux et nuancé sur la question russe à l’avenir. Amicalement !

    Edouard Sanders
  15. Bonjour.
    J ai été extrêmement déçue par le numéro Le monde russe. Étant franco-russe et connaissant les 2 cultures, je m attendais à davantage d objectivité ! Les visions de la situation en Ukraine ou bien celle du pouvoir en Russie sont digne de la période de la guerre froide. Je comprends qu’ un journaliste puisse exprimer son point de vue, mais lorsque je lis que Putin a restauré l hymne soviétique, je me dis qu’ il y a là un cruel manque de documentation. Certes, la musique est identique, mais les paroles ont été intégralement modifiées !
    Je pensais que votre magazine offrait une meilleure qualité d information que la radio France « Desinfo ». Je me suis trompée.

  16. Nouvelle lectrice depuis le n° 31, je découvre grâce à vous une vraie revue d’information, recommandée par un ami. J’en parle autour de moi. Vos reportages sont complets, les dessins et les photos un vrai plaisir pour les yeux. L’article « Les Derniers Jours d’Alexandre » m’a particulièrement émue. Que votre revue perdure, bravo à toute l’équipe.

    Christel Petit (Seichamps)
  17. Il y a un an mes parents m’ont fait une gros cadeau. Sans savoir une sole mot de francais, ils ont était capable de me faire une abonnement. Une fois chaque deux mois, plus ou moins, je rentre chez les miens, dans une petite ville du nord-est de l’Italie. Après parler du travail, souvent j’essaie de raconter un peu les reportages de XXI qui m’ont stupéfait pendant les dernières semaines. Mon père dit que les Français sont pas sympas, mais la langue est merveilleuse. Quand j’avais expliqué à lui et à ma maman quelle revue est XXI, il n’était pas convaincu. Mais je crois que après quelques mois mon enthousiasme lui a fait changer d’idée.

    Lorenzo Albiero
  18. Il parait que les gens aiment les vérités même quand ils ne le savent pas encore, ou ne veulent pas l’admettre.Moi, je ne désaime pas vos mots et vos articles, qui; au bénéfice des belles erreurs que nous commettons tous car nous sommes avant tout, des êtres subjectifs; ont le rare mérite de sonner vrai, souvent. Il parait que la vérité, surtout dans la presse, surtout en ce moment, est discutable et discutée. Mais la presse ne fait que regrouper et rendre publics les vérités ou les mensonges à nous mêmes, à nous tous. Nous ne sommes que des êtres de justesses, qui, apeurés, préférons parfois la facilité du mensonge ou du déni et cela, que nous soyons lecteurs ou éditeurs. Au fond pourtant, nous savons ou est notre vérité, ou quand quelque chose à été fait avec justesse et honnête volonté, nous avons juste oublié comment nous faire confiance pour la reconnaitre, ou admettre d’y revenir et abandonner nos vanités. Alors merci de tenter d’accéder à cette honnêteté du reportage, merci d’essayer, merci de courager si ce verbe existais, merci de continuer, et prière de ne pas tomber dans toutes les récupérations de bonnes intentions possibles et flatteuses si tendance en ce moment . Je lis et relis beaucoup de vos numéros, je les emprunte à la médiathèque faute de pouvoir encore payer les 60 euros d’abonnement du petit haut de mes 25 ans au RSA. Ils ont le mérite de sonner vrai. Merci de continuer à donner voix à ceux qui essayent vraiment de nous parler et de nous parler vraiment. Continuez. Et si je me trompe, commencez.

    SCHWINDENHAMMER LUCIE
  19. Magnifique couverture pour ce N°31. Et quel plaisir de lecture. Tout paraît plus facile à lire, même les sujets les plus douloureux. Merci à la rédaction pour la qualité de la revue dans tous les domaines.

    Jacqueline
  20. Merci, merci, merci ! Félicitations à Marion Quillard pour son récit sur les femmes du Congo et le docteur Mukwege. Après un an passé à Kinshasa, cette histoire me restait au fond de la gorge. Ils ne sont pas très nombreux ceux qui remettent en cause le mythe du bon docteur. Continuez !

    Pierre Briand
  21. Je me permets de vous écrire suite au reportage publié par Marion Quillard dans la Revue XXI de cet été. Elle y parle de l’Est de la RD Congo, de Bukavu, des violences sexuelles et je salue son courage d’avoir osé remettre publiquement en question certaines pratiques des humanitaires et ONG présents sur place. A chaque paragraphe, je sursautais de reconnaître une personne que je connais bien, un interlocuteur que j’ai moi-même interrogé, interpellée comme Marion par le peu de pudeur que les Occidentaux se permettent vis-à-vis des femmes de l’Est de la RDC. Cet article devait être difficile à écrire. Le sujet est délicat. Je prends régulièrement la même position que Marion et quand je me permets d’évoquer un certain « business du viol » et les dérives de l’humanitaire, certaines personnes sont fâchées. Qu’importe, je continue, et j’essaye de rester coute que coute dans la nuance, dans le débat, tout en dénonçant – comme Marion l’a si bien fait – les abus. Pour cesser de « ne rien faire » et pour tenter d’offrir un contre-message à ces campagnes souvent stigmatisantes, parfois dénigrantes, nous avons entamé une réflexion au sein de l’IHECS (www.ihecs.be), l’école supérieure de journalisme à Bruxelles au sein de laquelle je suis chargée d’atelier. Avec les étudiants, nous voulons parler autrement des femmes du Kivu. Et au lieu de renforcer les différences entre elles « les pauvres femmes noires, violées et dépendantes » et nous « les gentilles et solidaires blanches », nous avons créé des ponts et nous avons montré que nous aspirons toutes à des valeurs communes : le respect, la dignité, la participation et que nous faisons face à des difficultés similaires pour y parvenir. Bravo à la revue XXI pour cela, pour ce décorticage.

    Charlotte MAISIN
  22. De passage à Paris, j’ai découvert chez nos jeunes votre revue 21(le N°31 de juillet dernier), que je ne connaissais pas. Ma surprise était grande à la lecture des articles bien fournis et développés par des détails inédits. Je me permets de revenir à l’article de Marion Quillard Que celles qui ont été violées lèvent la main. L’auteur développe les aspects violents, tragiques, inhumains, financiers, abusifs… observés dans ce pays africain. Il met l’accent sur le « travail » des ONG. Ma question serait de savoir quelle est l’attitude des Pouvoirs Publics (gouvernement, administrations publiques et locales) de même que le comportement des responsables des différentes instances religieuses de tout bord.

    Eugène Brisbois
  23. Lecteur de XXI depuis le premier numéro et de 6Mois, je tiens à apporter mon témoignage suite au dossier sur la réforme des 36.681 communes au Pays du millefeuille (XXI N°31 Été 2015). Au Pays des Mauges où je vis, les conseils municipaux des cinq communautés de communes (52 communes, 102.485 habitants) viennent de décider en juillet dernier de créer cinq communes nouvelles, épousant les contours des cinq communautés de communes actuelles. Concrètement : actuellement 52 maires, mais seulement 5 maires en décembre 2015, après signature du Préfet de Maine-et-Loire…. Un bel exemple à encourager.

    Gérard Mainguy
  24. Bonjour. Je viens de terminer avec intérêt, mais également consternation, la lecture de l’article intitulé « au pays du millefeuille ». En tant que citoyen, je suis rarement d’accord avec les positions d’ Agnès Verdier-Molignié et de l’IFRAP, mais sur la réforme territoriale, elle a raison : « 618 384 élus, 36 600 communes, 101 départements, 13 régions où travaillent 5,3 millions d’agents pour une masse salariale de 262 milliards d’€ », sans compter l’intercommunalité et l’Europe, c’est trop ! L’illisibilité du système favorise l’incompétence, le gaspillage et la corruption, on le constate chaque jour d’avantage. Dans ces conditions, pourquoi continuer d’aller voter ?

    Bertrand . M
  25. Bonjour,

    Je fais suite à l’article « au pays du millefeuille » paru dans le numéro 31 de la revue XXI.

    Abonné à votre revue depuis plusieurs années, j’y apprécie tout particulièrement la richesse des articles et la qualité des éléments de compréhension apportés dans les parties « pour aller plus loin ». Je n’en ai été que plus déçu par cet article.

    S’il est tout à fait scandaleux que des riverains ne soient pas informés suffisamment en avance de la construction d’un parc éolien, il aurait été intéressant de parler également des très nombreux projets éoliens correctement développés, de concert avec les habitants. L’article comprend également plusieurs affirmations douteuses, comme la référence à un rapport de l’académie de médecine très contestable et contesté, ou la mention d’éoliennes de 200 mètres de haut encore jamais installées en France.

    Dans la partie « pour aller plus loin », pourquoi prendre comme référence Jean-Marc Jancovici, connu pour être un des plus grands pourfendeurs des énergies renouvelables, au prix d’une mauvaise foi souvent légendaire? La conséquence en est des chiffres inexacts, puisque les éoliennes terrestres les plus performantes atteignent aujourd’hui, même sur des sites de vent faible, un facteur de charge de 40% et une puissance de 3 MW, ce qui fait plus que diviser par deux le nombre d’éoliennes nécessaires pour produire l’équivalent de la consommation française avancé par Mr Jancovici.

    Pourquoi ne citer qu’une seule étude d’un chercheur danois sans parler de celles ayant déjà montré l’innocuité des infrasons émis par les éoliennes? Sur un tel sujet, seul un faisceau d’études peut apporter des éléments de savoir scientifique, une étude isolée comporte trop de risques d’amener à des conclusions erronées.
    Pourquoi ne pas parler du modèle de l’éolien participatif, dominant en Allemagne et au Danemark, et qui commence à exister en France, contribuant très fortement à une bonne acceptabilité des projets?

    Sans en faire une énergie vierge de tout défaut ou critique (ce qui n’existe pas), l’éolien aurait mérité un traitement plus équilibré que celui réservé par cet article.

    Restant par ailleurs un lecteur fidèle de votre magnifique revue, je vous souhaite une excellente journée,

    Cordialement,

    Guillaume Dufresne

    Guillaume Dufresne
  26. Bonjour
    Je lis votre revue depuis le premier numéro. Je l’achète et je la lis quasiment chaque fois, avec toujours le même plaisir. Je n’avais jamais eu l’occasion de vous envoyer de message jusqu’à présent, mais depuis quelques numéros, je m’interroge. Concernant les attentats de janvier dernier, et tout ce que ça a impliqué, je n’ai rien vu dans les derniers numéros. A moins que je me trompe… Je n’attendais pas de XXI une réaction à chaud, ou un discours tout fait sur la liberté de la presse, mais j’ai été étonnée de ne rien lire à ce sujet. Ceci n’est pas un reproche, mais j’aimerais comprendre ce choix éditorial…

    Merci d’avance de m’éclairer

    Clémentine

    LEYER
  27. J’ai procédé au réabonnement pour le prochain N° sui te à votre envoi de réabonnement. Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir ce jour le N° 31 été 2015 que vous m’aviez déjà envoyé dans le cadre de mon abonnement précédent.
    Je vous remercie donc de ne pas tenir compte du 2e envoi dans le décompte de mes 4 numéros.

    D’avance merci

    • Bonjour,
      Nous transmettons à Christine Blaise qui s’occupe des abonnements. N’hésitez pas à la contacter en cas de souci : c.blaise@rollinpublications.fr,
      Bien à vous,
      La rédaction de XXI

      Mathilde
  28. Bonjour, Comment faire pour s’abonner à la newsletter de cette superbe revue ?

    Scamy
    • Bonjour,

      Pour vous abonner à notre newsletter, il vous suffit d’envoyer votre adresse email à newsletterrevue21@gmail.com
      Merci!

      Victoria Scoffier
  29. Je viens juste d’acquérir ce numéro, je ne connaissais pas la revue et c’est un ami qui me l’a fait découvrir aujourd’hui. En la feuilletant, je découvre page 50 que les citations arabes sont incorrectes dans leur typographie : toutes les lettres sont détachées ce qui est impossible en arabe. Je suis un peu déçu.

  30. Choqué et déçu par le sujet photo sur l’usine Peugeot. Mettre en valeur un facho recouvert de croix gammées je n’en suis toujours pas revenu…

  31. Imprécisions n°27 « La longue marche du Professeur »

    Je suis un grand lecteur de XXI, depuis son premier numéro, et j’aime beaucoup ce journalisme, pour toutes les raisons que de nombreux lecteurs ont déjà décrites.
    Me voilà empruntant le numéro 27 à l’Institut Français du Chile, et je lis cet article sur Lessig. Le personnage ne m’est pas inconnu, car j’ai le nez collé d’assez près sur le « logiciel libre », son histoire, sa culture, ses protagonistes.
    Je lis donc l’article, et quelques tournures sont maladroites, imprécises et pourraient laisser à penser des choses fausses. A chaque fois, c’est la même chose: quand un journaliste écrit sur un sujet que je connais, j’y vois de lourdes imprécisions ; XXI ne déroge pas à la règle. Est-ce intrinsèque au journalisme ? car fait par des journalistes qui ne peuvent jamais réellement entrer dans un sujet. Toujours est-il que je trouve ces imprécisions très mal venues de la part de Flore Vasseur, se revendiquant « avoir vécu la bulle internet » et « s’intéresser à la technologie et au pouvoir ». Quelles grossières imprécisions. Et je me demande aussi la vérification des informations soumises à XXI. Que le/la journaliste commette une imprécision, soit ! Que cela soit publiée, non ! N’y-a-t-il pas un processus de relecture et de vérifications a minima ? parce que, soit dit en passant, les dites imprécisions se vérifient avec une bête connexion internet, un navigateur associé et une paire de clics.

    Je suppose que cela a peut-être déjà été signalé par d’autres lecteurs. Si non, voilà ce qui est imprécis, voire faux.

    « Larry Lessig a révolutionné le droit d’auteur en inventant le concept de licences libres. » p.33
    Pardon ? Et donc qu’elle est la place d’Eben Moglen, un autre juriste. Sans parler de Richard Stallman. Pour faire simple et court, parce que l’histoire du droit d’auteur est complexe et variable suivant les pays, on pourrait s’accorder à dire que le point de départ qui a révolutionné le droit d’auteur (copyright) est l’idée de Stallman à la fin des années 80, avec la notion de gauche d’auteur (copyleft), et la première version de la GNU Public License. Ensuite, cette idée a infusé et beaucoup d’autres licences dites libres sont apparues, dans de nombreux champs. Lessig est une des personnes ayant contribué à la plateformes des Creatives Common, qui ne sont qu’un type de licences libres.
    Evidemment, l’analyse et le travail juridique de Lessig sur le droit d’auteur est indéniable. Sa contribution est immense. Cependant, il n’est qu’un des protagonistes de cette révolution ; accordons lui sa juste place, ni plus, ni moins.

    « [...] Aaron Swartz, l’ado de 14 ans venait de créer le flux RSS. » p.34
    Hum? la première version du flux RSS date du milieu des années 90, donc avant qu’Aaron ait ses 14 ans. Sans enlever tout l’apport qu’Aaron a apporté au flux RSS, il n’y a que contribué, parmi d’autres protagonistes ; accordons lui sa juste place, ni plus, ni moins.

    « Ensemble, ils ont crée Creative Commons, la plate-forme de licences libres qui a brisé en 1999 les codes de la propriété intellectuelle et rendu possible l’Internet libre. » p.34
    C’est tout simplement faux !
    1/ c’est une des plate-formes, et le type de licences libres dépend aussi de la chose que l’on souhaite licencier (code informatique, livre, design, etc.) et les Creative Commons ne sont pas adapatées à tous les supports.
    2/ cela n’a rien brisé du tout. Soit on s’accorde à dire que c’est Stallman et son projet GNU qui a brisé la propriété intellectuelle, soit on fait un historique du droit d’auteur, qui est très variable suivant les pays. Mais les Creative Common ne sont qu’une brique parmi tant d’autres et ce ne sont clairement pas celles qui ont apportées une rupture.
    3/ l’Internet libre. Sans discuter est-ce que l’Internet est libre, et ce que l’on appelle concrètement l’Internet, ce n’est certainement pas les Creative Commons qui le permette (d’être libre). Tout juste une petite brique, presque anecdotique dans l’Internet. Sans minimiser l’apport des Creatives Common dans la diffusion de livres, de documents etc. ces licences ne jouent qu’un petit rôle dans l’Internet.

    « Avant tout le monde, il [Aaron] avait vu son [corruption endémique] effet létal et systématique. » p.34
    Aaron notre messie ! Enfin, sans rire…
    Juste parce que ‘House of Cards’ est cité dans ‘pour aller plus loin’. La première version de la série est anglaise et elle date de l’année 1990. Premier exemple qu’il me vient en tête. Donc sans minimiser le militantisme et la vision d’Aaron, accordons lui sa juste place, ni plus, ni moins.

    Bien à vous

  32. Comme d’habitude, à peine acheté, déjà dévoré le dernier numéro. Les six portraits de la rubrique « Ils font avancer le monde » mériteraient à eux seuls un article de fond. Très varié, la dernière livraison a quand même une tonalité assez sombre. Plusieurs dossiers m’ont bien plombé le moral. Je pense que nous sommes assez agressé par les médias en ce qui concernent les fléaux de notre monde:vous pourriez mettre en avant des sujets plus positifs. Cela n’enlève rien à la qualité des articles. Bien à vous…

  33. Fidèle depuis le début, je n’ai qu’un seul regret : l’abandon du coffret de fin d’année qui permettait de ranger les quatre numéros de l’année et, surtout, les protégés. C’est vraiment dommage, je ne comprends pas et je suis vraiment déçu. Les quatre premières années bien classées et le reste! bof… Pour moi cela dévalorise énormément la revue. Je comprends pas, aucune explication. En plus, vu les ventes, je ne pense pas que ce soit un problème financier. Alors quoi?

  34. Bonjour, j’aimerais être abonnée à la newsletter
    merci beaucoup!

  35. A Noël, ma fille m’a offert un abonnement d’un an à votre revue.
    Je suis ravie de ce choix, car j’y découvre d’intéressants articles.
    Merci à vous et à ma fille.

    Peut’on proposer un article sur les conditions de travail des salariés et de leurs conséquences dramatiques.
    Bien à vous et excellent année 2015.

    HUGOT
  36. Bonjour,
    J’ai du mal à m’imaginer que l’encours des prêts étudiants atteigne 1200 milliards ; à 30ooo dollars par prets cela représentent 40 millions de personnes qui ont ou remboursent leur prêt étudiant ?
    Sinon, j’ai bien apprécié la plupart des articles de ce numéro
    Bonne continuation

    orset jean
  37. Je viens de terminer l’intéressant article consacré à Khaled Jarrar. N’eût-il pas été judicieux d’y glisser quelques photos de son œuvre, en particulier le fameux timbre au souimanga de Palestine que vous évoquez ou le tampon des passeports. Dommage.Heureusement qu’il y a internet et le site de Khaled…

    Gérard Klein
  38. Antoine, ou Henry… raté…

    Donc, à nouveau, bonjour XXI… ET je vous aime toujours bien…
    En revanche, pour une première fois, quant à moi, et concernant mon envie d’être chez vous, sur cette page « lénifiante » d’après un de vos lecteurs, c’est un loupé. Vous m’avez appelé Antoine. Comme St Ex, c’est vrai, mais Antoine, ce n’est pas moi. Henry m’aurait plu, à cause de Henry de Monfreid, petit clin d’œil à mon pseudo internetif, et lien indubitable à la qualité de vos reportages…
    En revanche, et mis à part mon ego bafoué, je me suis à nouveau régalé à la lecture de ce numéro. Au point que je l’ai prêté, je dis bien prêté… à un ami à moi. Il est bien évident que s’il oublie de me le rendre, j’irai le récupérer… J’ai besoin de vous, de vos références, des anciens numéros dans lesquels je me replonge à l’écoute d’une info, ou à la lecture d’un article…
    Merci d’avoir osé créer ce livrazine, ou peut-être ce magalivre, que je complète avec quelques lectures éclectiques, comme les dossiers du canard, ou le dernier Stephen King… Bonne route, et au trimestre prochain…

    Monfraide
  39. Bonne surprise…

    Débutant toujours la lecture de XXI par la fin pour connaître l’identité des contributeurs, j’ai eu la bonne surprise d’apprendre que suite au mécontentement des abonnés, les coffrets de fin d’année reviendront. Je ne suis pas abonné, j’aime aller à la maison de la presse, j’ai tous les numéros de XXI et de 6 mois, et franchement sur l’étagère les deux dernières années font un peu tâches! Je fus très surpris par la disparition des coffrets et leur retour me rempli de joie. Puissiez vous penser aux années manquantes. Félicitations sincères pour la qualité des deux ouvrages. Le dernier 6Mois est énorme. Bien à vous.

    Jean michel Boissane
  40. Pistorius ???

    Bonjour,

    Je viens d’ouvrir le dernier numéro de XXI. Que des bons sujets. Mais arrivé à l’enquête, grosse déception. Pistorius ??? Ah non, pas eux… Pas XXI. Un sujet traité par a peu près tous les médias du monde depuis quelques mois, tv, radios, journaux, quotidiens, hebdo, mensuels, journaux sportifs, généralistes, et donc XXI. Je n’ai pas encore lu l’enquête, et je le ferais bien entendu. Mais je voulais juste vous dire ce sentiment « sur le vif ». De XXI, on attend des sujets qui sortent de l’ordinaire. Là, en apparence, c’est un peu raté. Mais peut-être qu’après la lecture, je renverrais un message, disant qu’en fait c’était très bien… A voir.
    Bon vent !
    Cedric RV

    cedric RV
  41. Yes, you can…

    Bonjour à Toutes et Tous et à « l’ours »,
    Yes et re/yes !
    Mon message du 21 février 2012 dans cette boîte à mots « Il manque… » vient-il d’être entendu ?!
    Depuis ce début 2012, j’attendais à chaque parution ces « fameuses » deux pages, histoire d’aller plus loin que le récit photo.
    Comme quoi… faire de tant à autre des gratouilles à « l’ours » peut servir !
    Du moins, j’ai plaisir à le penser.
    Merci !
    Jean Luc Cavellec

    JLuc cavellec
  42. Un petit mot, un grand merci

    J’ai découvert votre travail par le numéro 25, et je dois avouer être tombé totalement amoureux de votre revue. C’est travaillé, précis, joliment illustré, beau… tout simplement excellent. Si je ne m’abonne pas, je m’engage tout du moins à acheter votre revue à chaque sortie.
    Intrigué, je me suis également acheté votre bimensuel 6mois, qui j’espère sera à la hauteur de votre travail dans XXI !
    Tout simplement un grand merci !

    Heyjoe
  43. Rien à voir, et pourtant…

    Bonjour, équipe de XXI
    J’ai fais la rencontre de cette revue atypique à l’occasion du n°26. J’en avais entendu parler à son lancement, et depuis, les belles couvertures me narguaient chez le marchand de journaux… j’ai fini par craquer.
    Première constatation: cette rencontre va surement se reproduire, tant XXI est séduisant par sa magnifique esthétique et son contenu exceptionnel.
    Ce qui est étrange, c’est que je ne suis habituellement pas un lecteur assidu de la presse écrite. Il n’y a en effet guerre qu’un seul autre journal que j’essaye de me procurer, un certain volatile enchainé qui aime à dévoiler toutes les manigances de nos hommes politiques. Un journal qui n’a rien à voir avec XXI que ce soit dans la forme, le fond ou même la fréquence. Et pourtant, un point commun primaire relie ces deux journaux: La liberté. Le volatile comme XXI ont fait de l’indépendance leur principe fondateur, et même si leurs façons de l’utiliser sont on ne peut plus différentes, c’est cette autonomie totale qui fait leur force, et peut-être bien que c’est cela qui me plait.
    Axel R

    Axel R
  44. Cher XXI,

    Cela fait maintenant 2 ans que je t’ai découvert, et que je ne perds quasiment pas une de tes parutions. Bravo d’emblée pour ton travail, grandement reconnu depuis.
    Cela fait aussi 2 ans que je me dis toujours que je vais finir par t’écrire pour te féliciter et te couvrir de louanges. Et rien de mieux que la réaction à un de tes articles pour le faire.

    Je viens de lire l’article de Marie Darrieussecq sur les fistuleuses en Ethiopie. J’en suis restée sans voix, littéralement, bouleversée. Je n’avais jamais entendu parler de cette pratique et de ces femmes. Je viens de me rendre sur le site web de Trampled Rose pour leur écrire, effectuer un don…et un jour peut-être aller les rencontrer, là-bas à Addis- Abeba.
    Merci car sans vous, ce genre d’histoire et d’initiatives ne serait connus que de trop peu de gens.

    Et merci aussi, car travaillant dans une organisation féministe au Nicaragua, je prends conscience chaque jour de tout ce qu’ il reste à faire sur cette planète pour les droits des Femmes. Et ton article me fait comprendre que je ne me suis pas trompée de chemin, et que surtout je vais continuer sur cette voie.

    En attendant la visite de mes copines qui t’amèneront dans leur valise,
    Bonne continuation et continue à nous faire découvrir le monde avec ton regard différent,

    Marine L

    Marine L
  45. et de trois

    Oui, je sais ça fait trois fois déjà que je vous écris…(et vous m’avez publiée !! au courrier des lecteurs certes, mais c’est un début). Bon ça fait un peu amoureuse éperdue, mais tant pis, j’assume ! Je suis dans le numéro Hiver 2014; enfin je veux dire, en ce moment, je suis dans la lecture du numéro 25, parce que justement, tout le problème est là, je ne suis pas vraiment « dedans »! et pourtant qu’est-ce que j’aimerais être « auteure » dans un des numéros de la revue 21 !! à tel point que je m’imagine même parfois, changer de métier. Encore une fois. Je suis infirmière en bloc opératoire depuis 6 ans, c’est déjà une reconversion et votre revue est tellement une source de vie que je me dis souvent en achevant la lecture d’un reportage: « mais c’est vraiment bien d’être journaliste, de pouvoir rencontrer des gens comme ça, des vies, des histoires et les partager « en grand », généreusement et sincèrement, si j’essayais ? » oui mais voilà, il faut travailler surement très dur et des années; apprendre, apprendre, écrire, écrire, enfoncer des portes, être curieuse, culottée, aller vers les autres, y croire et jamais désespérer pour y arriver, peut-être, un jour….ah tiens, et finalement, si j’étais tout ça ?….à suivre, merci.

    S. une fille
  46. Lire, mais aussi étudier XXI

    Bonjour,
    Un tout petit mot pour vous dire que je suis lancée depuis quelques mois dans la rédaction d’un mémoire en Lettres modernes (master 2) sur votre revue. Choix osé, exigeant et difficile dans un cadre universitaire, mais bien accepté. Et surtout, un travail que j’espère porteur et enrichissant, à la mesure de XXI… Je vous en dirai des nouvelles!
    Elinor

    Elinor
  47. Un air de deja vu….

    En ce debut janvier, la seule chose qui rivalise avec la galette des rois moelleuse et parfumee, ce sont les pages fraichement imprimees de XXI. Installee confortablement, l’orteil casse sur des coussins, je me delecte a l’idee de pouvoir decouvrir le magazine tranquillement pendant ma convalescence. Helas, mon XXI sent la galette surgelee rechauffee au 2eme article: une traduction d’un excellent reportage de McKenzie Funk que j’avais decouvert dans Harper’s a sa publication il y a quelques mois deja. Snif.

    Joelle B.
  48. La sorcière des Vosges

    Bonjour, j apprécie beaucoup votre revue que je dévore lentement à chaque numéro!

    toutefois je tenais a vous faire part d un point qui m a étonné dans le dernier numéro (24) p129 dans le paragraphe association toxicologie chimie. En effet j avais déjà lu sans la presse l histoire sur « Johnny le guitariste » et il me semble qu il y a méprise… Cf http://www.liberation.fr/societe/2013/03/12/saint-felix-de-pallieresarsenic-et-vieilles-poubelles_888018

    Quoi qu il en soit longue vie à votre revue que je vénère. :).

    Gregoire

    Gregdeparis
  49. Merci pour votre intérêt !

    Vous pouvez vous rendre sur le site de Trampled Rose :
    http://www.trampledrose.org/help-can-i-help/

    Ensuite, il faut cliquer sur « Donate » (« donner »).

    Bien à vous,

    L’équipe de XXI

    Anonyme
  50. Bonjour,

    où s’adresser pour aider financièrement trampled rose pour les fistileuses?

    Merci par avance

    Corinne V

    Anonyme
  51. Rolin n’est pas Rollin

    Cher Jean,
    Bravo pour votre rapidité de lecture.
    « Rollin publications », qui est le nom officiel de la société qui édite XXI n’a rien à voir avec l’écrivain Jean Rolin, qui signe un reportage dans le dernier numéro. Rollin est simplement le nom de la rue où se trouvaient nos premiers bureaux.
    Selon Wikipedia, cette ancienne rue de Paris du Vème à Paris a porté de très nombreux noms au cours des siècles : créé comme chemin du Moulin à Vent, elle devient rue du Puits-de-Fer (vers 1539), puis rue des Morfondus , rue Tiron, rue Neuve-Saint-Étienne. En 1867, elle prend son appellation actuelle en hommage à l’écrivain et recteur de l’université Charles Rollin (1661-1741) qui y vécu pendant 50 ans jusqu’à sa mort. Pour la petite histoire, René Descartes et Blaise Pascal ont aussi vécu rue Rollin :-)
    LB

    laurent beccaria
  52. 7 milliards et moi et moi

    Reçu le dernier numéro
    Déjà dévoré de l’édito jusqu’à l’ours…
    Question : y a-t-il un rapport entre Jean Rolin et Rollin Publications ?
    A propos du premier, je trouve son article sur Marseille parfois un peu trop écrit et pas suffisamment ressenti.

    Jean
  53. Respect! Manifeste-ment :)

    Dans l’edito ET le premier article du Harper’s d’octobre. Bravo!!

    Joelle B.
  54. @ Cédric

    D’abord, merci pour votre message et toutes nos félicitations pour la naissance à venir !

    Pour retrouver l’ensemble des articles de la rédaction, il faut vous rendre sur la barre de menu, en haut de la page d’accueil : dans la rubrique « Bonus » par exemple, vous pourrez retrouver nos « Coups de coeur », nos « Reportages inédits » ou « Autour des récits », ainsi que les interviews des auteurs de XXI réalisées par France Info chaque dimanche… Tout y est archivé.

    Encore merci pour votre enthousiasme,
    L’équipe de XXI

    L'équipe de XXI
  55. Savoureux

    D’ici en Martinique, où je vis, il faut que je vous conte cette anecdote. Tout d’abord, ce n’est pas évident de trouver 6mois et XXI. Heureusement, mon frère m’a abonné à XXI et pour 6mois ma copine a déniché une petite librairie qui fait partie de votre réseau. Ouf !
    Je dis petite librairie car ici, il y en a une plus grande. C’est une chaîne, on pourrait dire la Fnac des Antilles.
    Et bien l’autre jour, à la recherche du dernier 6mois (avant de trouver la petite librairie), ma copine demande à un vendeur de cette « grande » librairie s’ils ont le magazine 6mois. Réponse : non, mademoiselle, mais nous avons le 9mois si vous voulez. Certes ma copine est enceinte, mais quand même… :)
    PS : sinon, pourquoi sur le site internet de 6mois et celui de XXI, seule une page défile avec vos publications ? Cela fait que nous ne pouvons pas lire les publications anciennes. Exemple, aujourd’hui ça s’arrête au 23 août sur le site de XXI. Si on ne va pas tous les jours sur votre site, on peut donc en rater plusieurs.

    Bonne continuation,
    Cédric

    Cédric
  56. Donc, à nouveau, bonjour XXI… ET je vous aime toujours bien… En revanche, pour une première fois, quant à moi, et concernant mon envie d’être chez vous, sur cette page « lénifiante » d’après un de vos lecteurs, c’est un loupé. Vous m’avez appelé Antoine, comme St Ex, c’est vrai, mais Antoine, ce n’est pas moi. Henry m’aurait plu, à cause de Henry de Monfreid, petit clin d’œil à mon pseudo internetif, et lien indubitable à la qualité de vos reportages… En revanche, et mis à part mon égo bafoué, je me suis à nouveau régalé à la lecture de ce numéro. Au point que je l’ai prêté, je dis bien prêté… à une amie à moi. Il est bien évident que si elle oublie de me le rendre, j’irai le récupérer… J’ai besoin de vous, de vos références, des anciens numéros dans lesquels je me replonge à l’écoute d’une info, ou à la lecture d’un article… Merci encore d’avoir osé créer ce livrazine, ou peut-être ce magalivre, que je complète avec quelques lectures éclectiques, comme les dossiers du canard, ou le dernier Stephen King… Bonne route, et au trimestre prochain…

    Monfraide
  57. De bouches à oreilles

    Messieurs XXI, (Toute l’équipe)
    j’ai longtemps hésite à vous faire un mot car d’autre le fond si bien.
    Au hazard d’une conversation avec votre voisin boulanger pâtissier (Joséphine Bakery), mon ami d’enfance, j’ai parlé de XXI, ( dont je suis fidèle depuis le N°3) il ne vous connaissé pas.

    Je l’ai arrêté dans sa course quotidienne pour faire une pause dans votre bulle rue Jacob. Je lui ai offert le dernier XXI et 6 mois. Une semaine plus tard, émerveiller par cette découverte il me parlait de vos reportages comme d’une friandise « j’ai déguster, croquer, saliver »… Depuis il ne jure que par XXI et de 6 mois, auprès de ça clientèle, vos voisins en somme…
    Je suis fier d’avoir contribuer à vous présenter (revue), comme quoi le bouche à oreilles et la meilleur des publicité, comme lui dans son labo vous vous éclatez pour faire que du beau et du bon. Bravo.
    Bien culinairement

    JB Thiveaud
  58. Educateur spécialisé, un dimanche, un collègue me parle de XXI. Ni une ni deux, je m’abonne. Et je découvre, avec fébrilité, votre magazine, riche en dessins, photos, couleurs et mots pleins de couleurs. Que longtemps vive cette autre manière d’aborder le monde, de servir tout lecteur impatient d’authenticité. Bravo.
    Filippo

    Filippo
  59. @ Joelle

    Chère Madame,

    Merci de votre mot.

    Sur le premier point, vous avez entièrement raison: une erreur de prénom s’est glissée pages 40-41 ou Hamza devient brutalement Azzam avant de redevenir Hamza. Cette erreur a échappé à toutes les relectures. Cela peut arriver, c’est arrivé en l’occurrence, et les raisons de cette erreur nous restent incompréhensibles.

    Les deux autres points relevés prêtent à interprétation et c’est justement ce que l’auteur a refusé de faire en usant, dans un premier cas, de la figure de style « que je n’arrive pas à m’expliquer ». Sous-entendu : dans le détail. Peut-être aurait-il fallu être plus clair ?

    Quant au détail des intentions d’Abu Walid, il était difficile d’affirmer quoi que ce soit, l’homme étant resté mystérieux tout au long du voyage. Ce qui est, bien sûr, un signe. Mais juste un signe.

    En vous remerciant à nouveau de votre lecture attentive,
    de votre fidélité aussi,
    Et en vous souhaitant un bel été,

    Patrick de Saint-Exupéry

    Anonyme
  60. Fervente lectrice depuis votre premier numero, cette fois-ci je suis DECUE.

    J’attendais avec hate de lire votre article sur le convoi d’aide a la Syrie. Le fait de permettre a un jeune, plein d’enthousiasme d’apres ce qui transparait dans sa bio, de publier son periple (alors que des journalistes ayant de l’experience couvrent deja ce genre d’histoires avec talent, et sacrifient meme leur vie en Syrie) comprenait des risques. Malheureusement, ca n’a pas marche.

    Et le plus etonnant, c’est que le relecteur n’a pas releve les points problematiques (!!):
    1- Pages 40 et 41, il parle d’Azzam, alors qu’il s’agit clairement de Hamza. Azzam a deja quitte le convoi depuis longtemps quand Hamza apparait dans le recit. Comment expliquer une telle erreur? Je comprends bien que les prenoms arabes sont difficiles, mais l’auteur a vecu a Damas et aurait du connaitre la difference. Pour les lecteurs non avertis, ce passage les induira en erreur.

    2- Page 41, « Le lendemain matin, le conducteur du camion reussit un tour de passe-passe que je n’arrive toujours pas a m’expliquer ». L’auteur est jeune et, admettons, ne comprend pas le jeu de la corruption et des bakchiches a la frontiere avec les Turcs. Le relecteur non plus? Cette naivete est etonnante dans ce recit, et surtout dans XXI, et laisserait croire au lecteur qu’une atmosphere gentille et bon enfant regne dans ce coin de la Turquie et permet l’acheminement de l’aide. Alors qu’il en est tout autrement….

    3- Page 42, « Abou Walid (…) veut redecouvrir la Syrie ». L’auteur a vraiment cru a ce bobard? Il veut faire du tourisme cet Abou Walid dans un pays en guerre civile? Par ailleurs, Abou Walid n’apparait qu’ici, a la toute fin, et sent plutot le djihadiste que le touriste. Et ca, si l’auteur n’a pas su le ‘renifler’, le relecteur aurait du le mettre sur la piste et lui poser des questions pour donner plus de reponses au lecteur.

    Heureusement que l’article suivant sur Droniou a rattrape ce numero….

    Enfin, bonnes vacances a toute l’equipe!

    Joelle B.
  61. Je viens de découvrir ce projet : http://videcocagne.fr/boutique/soudain/48-service-public.html
    qui laisse la parole à des « désobéisseurs » du service public, et j’ai aussitôt pensé que ça ferait une bonne BD dans XXI… Ce n’est peut-être juste pas possible, mais on peut rêver…

    Sammy
  62. La panacée

    J’ai découvert XXI par le tapage qu’a engendré le manifeste « Un autre journalisme est possible ». Pas de doute pour moi qui suis étudiant en journalisme, le XXI est une source d’inspiration énorme en terme d’écriture, d’idée et de qualité en général. Ni une ni deux j’ai offert un abonnement à ma compagne (cadeau égoïste maintenant que j’y réfléchis bien) et conseillé de nombreux amis de le faire.
    Plus je vous lis, plus je pense que la panacée serait d’écrire un jour pour vous, mais il me reste encore beaucoup de chemin pour atteindre le niveau de vos articles.

    Pierre
  63. Le monde est plus petit avec XXI

    Dès que j’ai découvert votre revue, une de mes premières idées fut de la faire découvrir et d’y abonner mon vieux copain Fabien, expatrié au Laos, qui se plaignait tant du manque d’information de qualité, de France et d’ailleurs, perdu qu’il était dans sa campagne laotienne.
    Plusieurs mois plus tard, c’est au tour de notre copain Florian, d’être abonné à XXI par nos soins pour son anniversaire.
    Et qu’elle ne fut pas la surprise de Florian, de découvrir dans son premier XXI (n°19), la vie du médecin des éléphants, collaborant avec Elefantasia au Laos, association où travaille justement Coralie, la bonne amie de Fabien.
    Le monde est finalement tout petit avec XXI.

    Jean Mu
  64. Un jour, toujours

    21 ans, 9 pays, 4 continents et toutes sortes d’abonnements à n’importe quel magazine que mes parents pouvaient se procurer pour encourager un amour de la lecture et une curiosité insatiable!

    Entre le Pakistan et l’Ouganda avec un arrêt rapide en France mon père m’appelle en catastrophe à l’aéroport pour que je lui ramène le numéro 20. Étudiante, le prix m’étonne un peu mais étudiante en art je tombe amoureuse des illustrations et du graphisme! Alors je commence à lire! Pas d’une traite, mais de la première majuscule à la dernière ponctuation. Alors dans la foulée je demande à Papa Noël un abonnement pour Hong Kong. Je me suis délectée du 21 et je commençais à être au bord de l’apoplexie en attendant le suivant. (Un peu de retard il est passé par le Laos!)

    Tout ça pour dire que mes amis anglophones s’étonnent sans cesse de mes cris de joie, que je me retrouve à traduire des paragraphes entiers, que je les prête à tous mes amis francophones qui sont aussi impatients que moi. Mais surtout que non seulement j’ai des nouvelles du pays mais en plus c’est bien plus rafraîchissant que les journaux télés. Cerise sur le gâteau je me retrouve souvent dans vos articles et d’un coup je me retrouve plongé dans mon passé. Alors merci du fond du cœur.

    Amour d’un jour, amour toujours.

    Zoé G.R.
  65. Bonjour à vous,
    Petit coup de gueule!
    Vous supprimez « de l’interieur » pour nous rajouter une double page de « courrier du lecteur » aussi lénifiante que la première!
    Il fut un temps,vous vous posiez la question de supprimer le courrier…apparemment vous ne vous l’êtes pas posés pour nous en infliger une deuxième!
    Depuis 2 ou3 numéros, je perçois un certain éssouflement.
    Le Manifeste (avec lequel je suis en total osmose) vous a t-il épuisé?

    Je suis effrayé par la désintégration de la lecture et l’écriture. Alors battez-vous…faites le pour nous qui y croyons encore.
    Un fidèle Lecteur.
    Claude.

    roudon claude
  66. Merci

    Bonjour XXI
    Un grand merci pour ce manifeste qui fait du bien.
    Je vous ai acheté la première fois à Roissy en 2010, partant pour un voyage au long cours en Amérique du sud. J’ai abandonné ce numéro (qui nous a quand même accompagné 1 mois) dans un hotel Argentin en éspérant qu’un(e) autre voyageur(se) francophone le fasse voyager lui (ou elle) aussi. De retour en france je vous achetais régulièrement puis j’ai offert l’abonnement à mes parents pour pouvoir le lire et le partager. Du coup j’ai découvert le manifeste avec un peu de retard mais je vous remercie de nous prendre pour autre chose que des moutons abrutis et des portes-monnaies.
    Au fait, juste pour vos statistiques et pour rendre impossible le ciblage de vos lecteurs je tiens à vous signaler que nous sommes agriculteurs en Vendée!
    Bonne continuation!

    Anonyme
  67. Bonjour la Ré(d)action !

    Je viens de découvrir l’existence des épandages « chemtrails » : il faudrait vraiment que vous écriviez un article approfondi là-dessus, comme vous le faite si bien ! (si ce n’est pas déjà fait – au quel cas, dans quel numéro ?)

    Merci d’avance.

    Bise.

    Samy - à Marseille
  68. Grands reporters : nos yeux et nos oreilles

    Bonjour à toute l’équipe de XXI et à ses lecteurs !

    Un grand bravo et merci pour la qualité de votre revue, qui redonne ses lettres de noblesse au journalisme de terrain.

    Je vous contacte également pour vous signaler que j’ai cité XXI dans un article du blog que j’écris, intitulé « Grands reporters : nos yeux et nos oreilles ».

    Je me permets de vous transmettre le lien vers ce blog (http://lemigoblog.blogspot.fr/) que j’essaie d’alimenter régulièrement en réaction à l’actualité nationale et internationale.
    A l’image de votre revue, le Migoblog veut être un espace de liberté que, j’espère, vous aurez plaisir à découvrir.

    Encore bravo et meilleure continuation !

    Jean-Stéphane Migot
  69. Bonjour XXI…
    Je vous aime bien. Vraiment. Vos reportages, décalés du mouroir à idées ambiant, avec des vrais gens que l’on rencontre au fil de vos mots, avec de vrais dessins, qui me rappelle mes BD des années 70, avec de vrais coups de cœur, voire de blues, parfois… je vous aime bien.
    Le manifeste, où j’ai constaté que ma fidélité au Canard enchainé était juste…
    Mais et Jack London ? Celui qui en 1900 s’est immergé dans le vrai journalisme dans les quartiers Est de Londres ?
    Ils sont trop nombreux, c’est vrai, ces raconteurs d’histoires vécues. Il a juste été un des premiers, je crois…
    Comme j’ai manqué vos premiers numéros, à chaque commande du nouveau bébé, j’y ajoute un des anciens…
    Donc… je vous aime bien…

    Monfraide
  70. MERCI XXI ! Pour une information qui va au-delà du journal TV et pour démontrer (parce que c’est encore nécessaire) que l’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne.

    Marion
  71. @Elise

    Oui Elise, c’est bien ici que vous pouvez poster votre petit mot !
    L’équipe de XXI

    Anonyme
  72. Bonjour!
    Une simple petite question: est-ce à cet endroit qu’on peut poster un petit message pour qu’il apparaisse dans le courrier des lecteurs de la prochaine Revue XXI ou y a t’il une adresse mail spécifique à laquelle on peut envoyer notre petit mot?

    Merci d’avance!

    Elise

    Elise Lorek
  73. Oh, lassitude, oh, routine ennemie!

    Lectrice enthousiaste de XXI pendant plus d’un an, je commence, hélas, à me lasser.
    A chaque nouveau numéro, je me sens gavée par tant de misérabilisme exotique…la preuve est que, si avant, j’arrivais toujours à caser un sujet sorti d’un article de XXI dans une conversation, maintenant, je ne le fais plus, car autant directement donner la corde pour se pendre.
    Non, le monde n’est pas rigolo, non, je ne veux pas lire d’articles drôles sur des gens heureux, mais ai-je vraiment envie de ronger ma capacité à l’empathie pour une revue?
    L’empathie, je la garde pour les clochards en bas de chez moi, pour mes ami(e)s homosexuel(le)s brimé(e)s, pour les non-caucasiens victimes de clichés et les caucasiens victimes des mêmes clichés, mais inversés, pour les femmes noyées sous le sexisme et le harcèlement quotidiens et les hommes victimes de la misandrie, qui, oui, existe, et pour toute personnes, qui comme moi, veut connaître le monde, mais veut garder son humanité pour les vrais gens, et pas pour des gens sur papier glacé.

    Lolla
  74. Merci pour ce manifeste!

    Merci pour ce manifeste très intéressant qui m’a permis de mieux comprendre la crise de la presse aujourd’hui. Il est très bien écrit, très instructif, super! Dommage par contre que la 21ème revue de XXI ne soit pas au niveau… Mon mari et moi-même, qui avons lu à peu près tous les numéros de votre revue, avons été très déçu par la qualité de ce numéro… Les articles traitent pour la plupart de sujets tristes, ou ne sont pas très intéressants (vies de courage? bof bof…), certains déjà entendus, vus et revus (les poissons pour les chinois). En espérant que le suivant sera à nouveau à la hauteur de ce que vous nous avez habitué!
    Flore

    Anonyme
  75. Au milieu de l’Océan Indien

    J’ai 16 ans et depuis tout ce temps c’est toujours la même histoire. Je vois tous les jours des généralités à la télé: des catastrophes, des personnes qui se plaignent, et des gens qui meurent. Et puis dans ce tourbillon de malheurs, j’ai compris que le monde se construit par petits bouts, et qu’ils sont ajoutés par des gens, petits, insignifiants, comme les autres. Je sais maintenant que ce que nous faisons n’est pas une empreinte sur le sable balayé par la mer. En lisant XXI, on se rend compte de tant de choses dont on n’aurait jamais soupçonné l’existence. Parce que ça ressemble à la vie de vrais gens, pas au journal télé. Et quand il y a tant d’amertume, de colère et de lassitude autour de vous, ça vous redonne espoir. Un jour aussi je quitterai mon île et je construirai avec ces individus, avec vous. Merci de me raconter toutes ces histoires, et de faire un portrait tellement plus fidèle de ce monde autour, celui qui me donne envie d’en être.

    Sarah
  76. J’étais hier à la librairie du passage à Lyon, mon fils fervent lecteur de XXI et vivant dans le Tennessee m’a demandé de le représenter et je comprends que son meilleur lien avec la france soit votre revue, un lien hors de ces médias qui veulent nous conduire là où ne voulons pas aller, et au delà votre revue nous rassure , il ya un autre journalisme. Mais alors que j’écoutais avec beaucoup d’attention Laurent Béccaria raconter la naissance de cette belle aventure, asssise dans cette librairie au milieu de tous ces ouvrages, je me suis dit non le livre papier n’est pas mort, ces centaines de livres et son libraire heureux de ce qu’il vit de ces engagements et de son goût du risque
    le livre notre compagnon de main survivra, une autre presse surgira
    Merci pour cette belle présentation.

    Cath Gauchon
  77. photos ! abonnement ou librairie ?

    Bonjour
    Quel plaisir de vous lire. Que faut il faire ? continuer de faire vivre mon libraire ou s’abonner ! Manque parfois quelques photos, mais la revue est formidable . Enfin du vrais journalisme , les articles ne sont pas dénués de poesie, et il me semble bien que vous n’avez rien a nous refourguer . La revue traine sur les tables dans mon restaurant et semble vraiment peu connue,j’espère ainsi modestement participer a votre pérennité .Je vous lis depuis une émission sur france inter ou ils vous ont cité .

    thierry
  78. Manifeste

    Salut et fraternité !
    Ancien lecteur mais nouvel abonné (merci à mes beaux-parents !) depuis le numéro 21.
    Un premier regret, déjà, dans le manifeste : à aucun moment n’est cité le nom de Joseph Kessel, très grand journaliste aventureux, dont les reportages au long cours se rapprochent à mes yeux du travail que vous faites : empathie avec le sujet, immersion dans l’histoire, subjectivité assumée.
    Etait-il trop illustre, trop riche, trop académicien ?

    Jean
  79. @ Anaïs

    Bonjour, Des versions numériques de XXI ou de son manifeste ne sont pas à l’ordre du jour… En revanche, plusieurs textes de la revue seront bientôt accessibles en récits audio. Nous vous souhaitons une belle année 2013, merci pour votre fidélité ! L’équipe de XXI

    Anonyme
  80. Bonjour 21!!
    France inter est en grève :j’écoute donc france info
    Et de vous écouter ,me donne une idée.
    Vous aimez les belles histoires de vie ,moi aussi ,c’est pourquoi j’aime tant vouslire .
    Alors ,en voilà une que j’ai rencontrée il y a 6 à 7 ans
    Il s’agit de l’association « couleurs de chine » créée par Françoise Grenot Wang pour permettre à des fillettes du Guanxi,une province très pauvre du sud de la Chine,d’aller à l’école ,en Chine l’école est obligatoire mais c’est payant! .
    Voilà!consultez le site !
    je sais bien que vous n’êtes jamais en panne d’idées ,mais …une histoire de plus peut vous plaire
    Fangfang est décédée maintenant ,mais la vie scolaire des petites filles continue .
    Monique Cordier

    mcordier@telwan.fr

    Monique Cordier
  81. e-XXI?

    Bonjour,

    grande fan de votre revue depuis quelques années maintenant, j’ai dû vivre une séparation forcée et douloureuse lorsqu’il y a un an j’ai décidé de quitter l’Europe pour l’Océanie et troquer ma vie sédentaire pour une vie nomade. Sans adresse fixe donc, et portant toutes mes possessions dans mon sac à dos, pas facile de lire ma revue préférée..
    Mais Noël est arrivé et avec lui la nouvelle technologie: une liseuse! Je rêve maintenant de XXI au format numérique.. Mon rêve pourrait-il un jour devenir réalité?
    Bien sûr, rien ne remplacera jamais le charme du papier, mais en attendant de revenir jeter l’ancre chez ma mère à qui j’ai offert un abonnement, le format numérique serait un substitut apprécié.

    Anaïs
  82. @ Pascal

    Pour trouver l’index de nos auteurs et illustrateurs, je vous invite à aller sur notre site Internet, sur l’onglet « Les auteurs ». Pour rechercher un article, deux solutions : vous pouvez taper un mot-clé dans l’espace recherche, en haut à droite, ou chercher dans l’onglet « Tous les XXI », « par numéro », « par continent » ou « par rubrique ». J’espère que cela vous aidera à vous y retrouver dans votre collection ! En attendant le numéro 21 de XXI…
    Merci pour votre fidélité,
    L’équipe de XXI

    Anonyme
  83. bonjour,

    Enfin je trouve un défaut à votre revue que j’épluche depuis ses débuts et que je cherche désespérément chez tous les libraires de l’hexagone et maintenant de la Réunion.

    A l’orée du bientôt 21 e numéro (tiens tiens un chiffre intéressant ) et donc du début de votre 5ème année d’existence, il manque un index d’auteurs ou de dossiers consultable par exemple pour retrouver un article qui vous a plu ou qui vous intéresse.
    Continuez à être nature car je viens ..de me faire offrir un abonnement …

    Pascal Laureau
    St Denis de la réunion

    Pascal Laureau
  84. Bon Cadeau

    Dommage apparement pas de bon cadeau à télécharger lorsque l’on offre un abonnement à votre revue …

    Anonyme
  85. Objectif Lune

    Bonjour,
    XXI n°20, p. 157 : La mission appolo 11 quitte bien la Terre le 16 juillet 1969, mais le module lunaire ne se pose, à ma connaissance, que le 20 juillet. Et Armstrong ne foulera le sol lunaire que dans la nuit du 20 au 21. La photo que vous publiez ne doit donc pas dater du 16.

    xvii
  86. Cher Jules,

    En souvenir de cette nuit d’escale stambouliote,
    de pleurs dans une mosquée et d’une respiration partagée,
    j’espère de tout coeur que les fouilles archéologiques à Oulan Bator se passent bien, que tu fais de beaux dessins et que tu parviendras à publier dans cette merveilleuse revue qu’est XXI.
    Bien à toi et bien à vous,
    Mélanie.

    Mélanie
  87. Plus de 30 ans depusi un bon moment…

    …Et justement, c’est bien cela le problème. Quelle ne fut pas ma déception de constater que même pour Ma revue XXI, celle pour laquelle je suis la plus fidèle, je dirais même celle, l’unique, qui m’aura transformée en véritable aficionados (aficionada?), il faut avoir moins de 30 ans pour participer.
    Lisant chaque numéro jusqu’à la lie, j’ai découvert avec intérêt l’appel à candidatures pour la deuxième édition du reportage France Info/XXI.
    L’envie de m’y essayer, de tenter moi aussi l’aventure de l’écriture, d’essayer de partager avec les mots l’un ou l’autre sujet qui me tient à coeur mourrait dans l’oeuf instantanément.
    42 ans ce n’est pas 30 ans, malheureusement!

    Soutenir les « moins de 30 ans », les motiver, les lancer est une évidence et je soutiens énergiquement toutes intitiatives allant dans ce sens.
    Mais dans ce monde qui bouge, qui transforme les moins jeunes en plus éternels actifs, dans cette vie où plusieurs vies justement sont possibles, pourquoi ne pas, de temps en temps, proposer aux plus de 30 ans de (re)partir sur d’autres chemins?

    Rassurez-vous, pas rancunière pour un sou, je continuerai à fidèlement vous lire et à me transformer en femme-sandwich pour faire votre pub.

    A très bientôt,

    Caroline D.

    Caroline Decoster
  88. Il y a quelques semaines, j’entre en clinique pour une petite intervention, j’arrive dans une chambre ou ma voisine est déjà installée et réagis timidement à mon bonjour tant elle est accaparée par une revue, discrètement, j’essaie de regarder ce qu’elle lis, c’est épais, la première de couverture est colorée, j’entrevois « Kinshasa » mais bon sang suis en train de demander quelle peut être cette » bd »!!!
    Ma voisine de chambre est devenue une amie et j’ai pu lui demander enfin part quoi elle était concentrée, depuis, je me suis procurée la revue 21 et j’aime vos articles, lesquels tous!!! sauf peu être Michel Drucker!!!!!!!!

    aurore
  89. Me pardonnerez-vous d’avoir fait de la publicité pour XXI sur facebook ?

    La nouvelle livraison de XXI est superbe ( n°19 – été 2012) , à lire de bout en bout, avec des sujets tabous (ou tout du moins invisibles sur la pauvre pitance que nous livrent nos médias habituels… )

    Accès au site de XXI :http://www.revue21.fr/

    PS : Je fais de la pub par un moyen que réprouve certainement XXI, mais tous les moyens sont bons pour faire découvrir cette revue qui fait honneur au journalisme d’investigation.

    Jean-Louis Hardy
  90. J’ai passé 2 mois sans ordinateur, et maintenant je n’ai qu’une hâte, que mon nouvel ordi tombe en panne (ou soit loin de moi, au moins), pour mieux vous retrouver.
    J’ai acquis d’anciens numéros et je réalise tout ce que j’ai perdu depuis que vous existez, et dont je deviens riche maintenant, vous allez me suivre en vacances (et je vais faire votre ardente promotion là où je vais), vous allez m’aider à me déconnecter d’internet, à retrouver goût pour ce qui prend du temps. Non Google ne nous rend pas tous idiots, il faut lutter et vous êtes un allié de poids!

    ressac
  91. Un verre à moitié plein

    Je ne vais y aller par quatre chemins… A partir du jour où mon regard est tombé sur votre revue , j’en suis devenue accro! Passionnée… J’ai tout aimé et tout pris: le format, la mise en page, les couleurs, le papier, le toucher et l’odeur…et surtout les récits, enquêtes, reportages photos, tout vous dis-je! Je me suis jetée sur le 6 Mois dès sa parution, les photos y sont incroyables et si vivantes!
    Et pourtant, avec le temps, une sorte de lassitude me vient, le début d’un désamour. Les récits et l’atmosphère de vos revues deviennent de plus en plus pessimistes et tristes. Comme si la joie de vivre vous avait quittés, que le Monde ne pouvait être raconté que par ses aspects les plus sombres: une fois, une femme unijambiste, l’autre fois, cet homme amputé des 2 bras: c’est une réalité de l’Afrique mais tant d’autres plus gaies existent. Je ne cherche pas à me voiler la face mais j’aimerais aussi trouver dans le XXI des sujets plus gais, porteurs d’espoir et dans le 6 mois des reportages plus optimistes. Tant de sujets mériteraient leur place dans vos pages, pourquoi choisir, pour la plupart, ceux les plus graves.
    Nous vivons une époque compliquée et incertaine, mais aussi tellement énergique et pleine d’espérance. La joie, la futilité et la légèreté sont autant d’émotions indispensables à nos vies, pourquoi s’en priver? Moi je veux boire un verre à moitié plein!

    Blandine L.
  92. Un autre regard sur l’Espagne

    Cher XXI, chers lecteurs,
    Nous vivons à côté d’un « château » dans les montagnes andalouses. Ici, la crise ne s’y fait pas ressentir de la même manière que dans le grand Madrid. Loin des problèmes de renflouage des banques, on constate davantage d’autoproduction, de modes de vie simples et d’alternatives au modèle économique occidental.
    Pour un autre regard sur ce pays, nous vous invitons à venir découvrir la vallée des Alpujarras et notre projet (www.icway.be), qui ne sont pas des utopies.
    Hasta luego

    PS : voici le lien vers notre dernier article: « L’action responsable et son paradoxe » : http://www.icway.be/press-articles.
    Bonne lecture !

    Les belges du fuerte de Yegen, lecteurs du XXI depuis bientôt 2 ans.
  93. J’ai hâte…

    … de recevoir mon troisième numéro! Encore une semaine avant la sortie, plus le temps de livraison jusqu’ici. Oui, j’ai hâte.

    Je vis et travaille à New York, et j’avais ce matin en main le numéro de janvier pour le prêter à une collègue à qui j’ai parlé de votre revue.

    L’autre passager de mon ascenseur a eu le regard attiré par le format, les couleurs, les titres, et je lui ai dit tout le bien que je pensais de vous.

    À très bientôt!

    Flo
  94. Pour ses 76 ans j’abonne mon beau père à votre revue.
    Il a dévoré 3 ans de la revue et les 3 « 6 mois  » pendant un séjour chez nous.
    il n’est pas intello, ouvrier en retraite, n’a pas été autant à l’école qu’il l’aurait souhaité mais n’a pas hésité à reconnaitre la qualité, la clarté et la diversité de vos reportages.merci pour nous deux…et quelques autres autour de nous.

    Henriette Tellier
  95. Qui peut me dire si une ou des revues semblables existent en anglais ? Loin de moi l’idée de faire concurrence à XXI, j’y suis désormais fidèle, mais je cherche aussi un « socle » de même qualité dans le monde anglo-saxon pour échanger nos impressions sur les articles avec des amis non francophones.
    Et éventuellement dans le monde hispanophone.
    J’enrage à vrai dire de ne pouvoir faire lire « notre » revue à mes amis d’Ecosse qui ne pipent pas un mot de français !

    lectrice
  96. Four Days in Davos

    Bonjour 21, et bravo !
    En lisant l’article (ou devrait-on plutôt dire la nouvelle) d’Hélène Devynck et Emmanuel Carrère, j’ai pèle-mêle et dans le désordre eu envie de partir en retraite à l’hôtel Schatzalp avec les œuvres complètes de Thomas Mann, j’ai reconsidéré, le temps de la lecture, le poids réel de l’Europe en temps qu’entité politique et économique dans notre monde globalisé, j’ai trouvé sympathique le patron de Total, en me disant que pour mes mômes il ferait un parrain formidable, j’ai eu l’âme slave le temps d’un repas aux harengs et à la vodka partagé par un improbable trio. J’ai voyagé en somme.
    Puis, je ne sais pas pourquoi, j’ai commencé à penser à Abel Ferrara, à John Cassavetes, à Arnaud Desplechin. Emmanuel, j’en suis sûr, ce pourrait être un film magnifique. Si je pouvais le produire, je le produirais, si je pouvais le réaliser, je le réaliserai mais vous ferez sans doute tout cela mieux que moi.

    Rémy Dal Molin
  97. des mots !

    Enfin je vous achète ! Ca faisait longtemps que cette revue m’aguichait mais là j’ai fini par craquer chez un libraire de quartier, l’impression de faire doublement une bonne action a joué. Je crois que je suis une future abonnée… une lectrice assidue en tous cas. Je retrouve des sensations anciennes et endormies à vous lire… Actuel ? Sûrement un peu..

    Amel
  98. Bonjour,

    Je suis à la recherche d’un caméraman du groupe bfm qui, il y a environ 3 mois de cela, a interviewé un lecteur de votre magazine, au Gibert Jeune, St Michel à Paris.

    Merci à lui de m’avoir fait découvrir votre revue !

    Mélodie
  99. Onglet achat rose

    Bonjour,

    J’écris encore, désolé ! Mais en naviguant sur le site, je me suis demandé si c’est un bug de mon navigateur que l’onglet  » Acheter  » soit toujours rose ?

    Je ne pense pas et me demande quelle est la motivation de le mettre en avant, comme si la plate-forme http://www.revue21.fr cherchait à attirer les visiteurs vers l’achat plutôt que vers l’information ?

    Je trouve cette « revendication » mercantile plutôt contradictoire avec la philosophie que vous prônez dans la revue.

    Ne vous inquiétez pas, si quelqu’un vient sur le site, il trouvera facilement l’onglet « acheter » !

    Si je vous écris, c’est parce que je vous adore, alors j’essaie de maintenir la qualité de vie dans cet oasis !

    À bientôt !

    Clément
  100. @Clément

    Merci.
    XXI

    Anonyme
  101. Bonjour XXI !

    Un petit mot pour féliciter pour votre importante revue.

    En cherchant sur google, je me suis aperçu du peu de médiatisation de XXI en ligne, je vous ai donc consacré un article sur mon blog : http://www.je-mattarde.com/index.php?post/La-revue-XXI .

    Voilà, j’espère que ça pourra contribuer à augmenter encore le nombre de ventes à Ombres Blanches ;-)

    Continuez !

    Clément
  102. Chère Amélie,

    Pour obtenir un coffret vide, rien de plus simple : il vous suffit d’en faire la demande par mail (abonnement@rollinpublications.fr) en indiquant vos coordonnées, et nous vous l’enverrons gracieusement.

    Bien à vous,

    L’équipe de XXI

    Anonyme
  103. coffret

    abonnée à XXI depuis un an maintenant, je souhaitais savoir comment faire pour recevoir le coffret pour ranger mes précieux numéros…???

    merci d’avance,

    amélie
  104. Un sujet de mémoire…

    Bonjour à toutes et à tous,

    Depuis septembre seulement je lis -avidement!- XXI. Mais parce que cette revue me semble participer à un journalisme durable, je peux commander et lire avec le même intérêt les numéros parus il y a déjà quelques années. Ce fut un pour moi une belle envolée. J’étudie le journalisme à Lyon et il est vrai que cela ne me satisfait pas toujours. Alors, lorsque l’heure vint de choisir le sujet de mémoire pour mon master, c’est XXI qui sort gagnant. Parce que cette vision du journalisme n’est pas bradée. Elle est exigeante, authentique et à mon sens très prometteuse. Merci et bravo à l’équipe de XXI!

    Si je laisse ces quelques mots dans cette boite, ce lieu d’échange, c’est aussi pour m’adresser aux lecteurs. Pour mon mémoire, je cherche à rencontrer ceux qui lisent XXI, parce qu’une revue est aussi formée de ses lecteurs. Je me permets donc de laisser ici mon mail (memoiredefairleylm@gmail.com), au cas où certains d’entre vous acceptent de me rencontrer, pour me livrer leur impressions, leur avis sur la revue.

    Bonne journée à tous!

    Fairley
  105. Il manque…

    Bonjour à « l’ours » et à Toutes et Tous,
    je ne vais pas complimenter de peur de voir les chevilles de l’ours enfler. Juste une remarque ou un regret à exprimer.
    Depuis sa création, XXI oublie (à moins qu’il ne s’agisse d’un manque de place) les très intéressantes deux pages permettant d’aller plus loin…pour les récits photos.
    Frustrant de ne pas avoir d’infos complémentaires, de conseils de lecture, etc…
    Aussi, cher ours, pour t’encourager à « corriger » cela, permet moi de te faire des « grattouilles » dans le dos.
    Bien amicalement.
    _ JLuc

    Jean Luc Cavellec
  106. Nouvelle lectrice, je teins à vous féliciter pour la qualité de la revue.
    Entre portfolio, carnet de voyage, récit, … j’y trouve mon compte.
    De plus, après chaque article, vous etoffez avec un complément d’infos : c’ est une très bonne idée.
    Et tout ceci sans pub.
    Bravo.

    Véronique
  107. Bonjour,
    Encore une fois je suis bluffée par l’article de Sylvie Caster.Elle arrive à dépeindre l’horreur des hommes sans la violence des mots. Il faut une bonne dose d humanité pour cela. Merci encore pour ses articles au style tout en nuance.

    barbara
  108. Bonjour,

    Je voulais vous signaler que pour la première fois depuis que je vous lis (environ deux ans ?) et bien je n’ai pas eu envie de tout lire. Entre le dossier et ses récits plus tragiques les uns que les autres, les chinois qui mangent les enfants et les enfants sorciers de Kinshasa, trop c’est trop ! Je ne vous demande pas de tout repeindre en rose, mais quand même un peu moins d’horreurs cela ferait du bien… Je tiens aussi à relever une erreur : vous avez attribué dans le chapeau de l’article une peine de quatre ans de prison avec sursis à cet pauvre alpiniste, alors qu’en lisant l’article on découvre qu’il s’agissait de quatre mois. C’est un détail mais enfin le sujet est sérieux, ce genre d’erreur est très fâcheux je trouve.
    A bientôt pour un peu d’espoir, SVP !
    Laurence

    Laurence
  109. Notre réponse.

    Chère Dominique,

    Lorsque nous avons envoyé le numéro de XXI à l’impression, l’augmentation de la TVA était prévue au 1er janvier. C’est en deuxième lecture, à la fin du mois de décembre qu’un sursis a été voté jusqu’au 1er avril. Sur ce premier point, nous n’y pouvons rien.

    Votre calcul est effectivement juste.

    Cependant, depuis quatre ans, l’inflation cumulée a été de 6,6% et le prix de vente de 15€ en janvier 2008 correspondrait à 16€ en janvier 2012. En outre, nos coûts ont augmenté de manière importante depuis quatre ans (par exemple +9,5% simplement pour la fabrication).

    La croissance des ventes nous a heureusement permis de compenser en partie l’augmentation des charges, mais pas entièrement. Voilà pourquoi nous avons arrondi de 15,25€ à 15,5€.

    Effectivement notre formulation est malheureuse. Les mots sont importants. Nous vous présentons nos excuses et nous reviendrons en détail sur le coût de réalisation de la revue dans le prochain numéro.

    Merci pour votre vigilance et votre message par ailleurs chaleureux.

    Bien à vous

    Laurent Beccaria et Patrick de Saint-Exupéry

    Anonyme
  110. Augmentation de la TVA…. ou pas

    Bonjour,

    Tout d’abord, et je ne vais pas être original, je tiens à vous féliciter pour cette magnifique revue dont je suis addict maintenant depuis plusieurs éditions ! J’avais lu et adoré les récits de Kessel et de Londres et cherchais en vain un journal qui éditait ce genre de reportages, jusqu’au jour où je suis enfin tombé avec bonheur sur une revue de XXI ! Mais là n’est pas le sujet de mon mot.
    Je lis votre édito du numéro J/F/M 2012 et vois sur le PS que l’augmentation de 0.50 cents est dûe à l’augmentation de la TVA et va directement dans les poches de l’Etat. Soit. Mais je suis de nature curieuse et me dit que 1.5% de TVA en plus sur 15 euros ne doit pas faire 0,50 cents. Je prend donc ma calculette, trouve le prix HT de la revue, applique 7% de TVA et tombe sur un total de : 15,22 euros.
    Si vous aviez écrit que les matières premières avaient augmenté, que devant le talent des dessinateurs vous aviez décidé de les payer plus, que les billets d’avions étaient aussi plus cher et que les reportages devenaient plus difficile à payer, j’aurais compris et accepté sans rechigner. Mais quand je lis par ailleurs que l’augmentation de TVA ne sera effective, pour les livres, qu’à partir du mois d’avril et non en janvier, ces 50 cents ont du mal a passer.
    Ce n’est pas pour autant que je n’achèterai plus XXI, mais j’aurais préféré plus de franchise.

    Je vous souhaite une bonne année 2012 et longue vie à XXI

    Cordialement,
    Dominique

    Dominique
  111. Bonjour,

    Je viens d’acheter le dernier numéro de XXI et je voulais témoigner le bonheur que j’ai ressenti en lisant l’éditorial !
    Je suis jeune, je n’ai pas de formation journalistique, mais ce que j’aime faire, c’est parler des jeunes artistes. Du coup, après avoir travaillé un an et demi dans un magazine culturel, après un an et demi de frustrations, après avoir recherché un emploi pendant plusieurs mois avant de me rendre compte que toutes les annonces que je lisais me faisait chier, j’ai créé mon blog (ourageis13.com). Je me dis que si je fais pas ce que je veux maintenant, quand est-ce que je prendrai du plaisir dans mon travail ?
    Je n’ai pas encore d’annonceurs, mais j’ai des lecteurs :)

    Quand vous dites « Cette jeunesse là ne rentre pas dans le moule préfabriqué par les opérateurs de téléphonie et des publicitaires avides de monétiser les algorithmes de l’information. Mais elle est aussi un visage de l’avenir ». Ça m’a tellement redonné de l’espoir. Tout le monde parle de crise, mais moi je vois des centaines de jeunes artistes qui se bougent et réalisent leurs projets sans financements, sans partenaires, sans soutiens, sans rien très souvent… mais ils le font quoi. Pourquoi ? Parce qu’ils ont beaucoup de choses à dire :)

    OurAgeis13
  112. en silence

    Je n’ai pas encore acquis l’acuité journalistique des lecteurs qui trouvent déjà des faiblesses et des redondances à votre revue. Mais ne vous inquiétez pas, ça viendra.
    J’ai acheté mon premier numéro il y a peu, en constatant que ouahou, parler de « la dernière estive » en n’ayant pas peur de lâcher une double page avec QUE du texte, c’est quand même osé aujourd’hui, et ça fait du bien. Et bien coïncidence, le lendemain, le directeur d’une grande école nous disait à la remise des diplômes : « lisez, lisez, lisez, c’est ça qui vous rendra plus sensibles que d’autres aux événements à faible signal sonore ». Et ceci, redondance et perte d’utopie ou non, c’est vrai que XXI y contribue, et heureusement. Donc bravo, et merci.

    Moose, Val d'Oise
  113. Pas « traduisait »… « s’accompagnait », pardon.

    Simon
  114. Si vous regardez les dossiers d’un peu plus près, vous constaterez que les signatures sont moins variées que vous ne semblez le dire. Je répète que cela ne me gênerait en rien si cela ne se traduisait pas pour moi par un sentiment (très personnel, sans doute) de perte de qualité.

    Simon
  115. pas d’accord… avec Simon

    XXI ne se renouvelle pas, les signatures semblent toujours les mêmes… Et si Simon avait raison? J’ai été voir. Dans le dernier numéro 4 auteurs sur 12 avaient déjà collaboré à XXI (parfois une seule fois), et dans le numéro de l’été, c’est 11 nouveaux sur 12 auteurs. Alors comme ça les signatures sont toujours les mêmes??? Je comprends que l’on critique tel ou tel article. Mais bon faut pas pousser ma grand-mère dans les orties.

    Joséphine Bouths
  116. Assez d’accord…

    …avec Marc. XXI promettait beaucoup d’ouverture, or j’ai le sentiment que les signatures ne varient guère. Ce serait un moindre mal si les papiers étaient toujours excellents, mais ce n’est plus systématiquement le cas, à mon avis.
    XXI reste une bonne revue, mais gare à la routine, et à une certaine facilité.

    Simon
  117. pas d’accord

    Je ne suis pas d’accord avec le commentaire précédent, même si j’ai déjà entendu cette critique sur la revue parmi mes amis (je milite à d’EELV). J’apprécie au contraire que XXI ne suive pas de ligne de gauche. Evidemment, on peut penser que les investisseurs des bourses carbone au Kenya, les lobbyistes d’Areva, les fonds d’investissement lisent peu XXI. Mais je ne suis pas choquée de lire la signature de journalistes du Wall Street Journal, de France 2 ou du Figaro dans la revue. Il suffit de lire les biographies des auteurs pour se rendre compte que l’essentiel des signataires sont des journalistes qui ont choisi l’inconfort de la liberté. Il y a bien sûr le « ton XXI » qui agace parfois. Je suis d’accord que la coopérative de laine avec ce couple si gentil, si généreux -pas beaucoup de défauts ces deux-là-, c’est un peu agaçant Trop facile. Attendu. J’aurai pu m’en passer. Mais le pêcheur de cadavres de Jordan Pouille par exemple c’est un personnage dur, détestable, méchant, avec un métier sordide et pourtant je l’ai compris. L’interview était difficile à comprendre mais je l’ai relue deux fois. Le portfolio, géant! C’est ce que j’aime : comprendre ce que j’aurai jugé trop vite. Ce ton XXI c’est bien écrit, ça coule, c’est beau. Et puis de temps en temps, ça mord. Enfin j’adooore. Continuez, surtout continuez. Ne lâchez pas!

    Joséphine Bouths
  118. Effet de packaging

    D’abord enthousiaste je le suis de moins en moins.

    La revue n’héberge pas de publicité certes et sa forme est encore relativement alternative (principalement la longueur des sujets et la maquette).
    Mais le fond ne satisfait pas l’époque ou trop, justement.
    Le ton des sujets est assez redondant. Des auteurs déjà bien publiés, quelques inconnus mais pas assez à la lecture de ce que vous dites vouloir faire.
    On trouve ici un reportage « d’envoyé spécial », dans la rubrique documentaire (la différence entre un reportage et un documentaire SVP, première année de fac), du prime time grand public en « coup de coeur » ?! Le reportage primé au Figra, etc. Il y en a beaucoup des documentaires, aussi bon, voir meilleurs, qui n’ont pas assez de visibilité.
    Le porte folio d’un travail qui a déjà fait l’objet de deux livres et reçu plusieurs prix. Il n’y a vraiment pas d’autres bons photographes qui cherchent une lucarne ? vous plaisantez?
    Un sujet sur les initiatives locales coop type « Ardèche où je tricote » rebattues par les médias mainstream dans leur rubrique « du vert pour les indignés, soupape pour contestataires ».
    Des employés du Wall Street Journal !
    etc.
    On peut presque tout décortiquer et on constate que déconstruit reste très peu d’ouverture dans cette belle maquette.

    Que se passe-t-il à XXI?
    La revue fait-elle réellement ce qu’elle dit où n’assume-t-elle pas vraiment ce quelle fait?

    Un lecteur déçu « qui y a cru ».

    Marc Fremont
  119. Après avoir lu le XXI d’automne 2011, j’ai eu l’impression que l’utopie de la rédaction a viré à la déprime profonde : les chasseurs de carbone virent au néocolonialisme, le village flamand de Doel a le spleen à force de se dépeupler, le papy de Léna est-il irradié avec tout La Hague, on marie de force les enfants indiens, on pêche les morts dans le Fleuve Jaune en Chine… Sinon, belles illustrations automnales du graphiste allemand.

    Okan Germiyan
  120. Jamais un XXI ne m’aura autant fais rêvé dans mon métro bi-quotidien. Alors peut être est-ce la morosité ambiante de l’actualité, mais même si on souffre avec les villageois africains expulsés de leurs terres pour des raisons « carboniques » on se laisse dériver vers les rêves de fonder sa communauté, de créer sa coopérative, ou de revenir aux traditions de naguère, jadis, voir même autrefois, et tout cas grâce aux belles pages du XXI automnal. C’est décidé, demain je plaque tout. Chérie, prends ton manteau, on s’en va.

    Manu, un nantais à Paris
  121. Réponse à Maria…

    Mais c’est tellement bon, mais tellement bon de le retrouver…

    Bluette
  122. @XVII

    Bonjour,
    Pour la légende en page 8 du numéro 15 de XXI, vous avez parfaitement raison. Il y a eu une erreur. Le crédit de la photo des éleveurs de rennes samis doit être rendu à son auteur : BENGT OLOF OLSSON / BILDHUSET.
    Par ailleurs, nous n’avons pas changé de méthode de travail pour la relecture et sommes donc surpris par votre remarque sur le numéro 16. Vous pourriez peut-être préciser en nous adressant un courriel à info@rollinpublications.fr
    Merci de votre lecture exigeante.
    Bien cordialement,
    La rédaction de XXI

    Anonyme
  123. @ La rédaction de XXI

    En page 8 du n°15, sur la première image, vous avez semble-t-il changé la légende originelle (en anglais) en crédit photo.
    D’autre part, j’ai noté beaucoup de coquilles dans le n°16 ; ce qui est nouveau. Avez-vous changé de manière de travailler au niveau de la relecture ?

    XVII
  124. @ Stéphane

    Vous confondez forme et fond, me semble-t-il.
    Raconter n’est pas nécessairement inventer.

    XVII
  125. Fiction ou réalité ?

    Chers XXI,

    Je souhaitais vous soumettre un sujet.
    Mais je crois ne pas saisir votre ligne de sélection : « XXI se consacre à la narration. Nous ne publions ni fictions ni analyses. La qualité du regard est essentielle. »

    Laissons Barthes se retourner dans sa tombe.

    Quelle différence faites vous entre la narration et la fiction ?
    En quoi un reportage, voire une reportage BD, ou bien un documentaire de photos agencées et triées sur le volet, serait moins fictionnel qu’une nouvelle, qu’un essai, ou que sais-je, une pièce de théâtre ?
    Vous dites vous même vouloir « raconter » des choses. Il s’agit donc là d’un faux problème.

    La fiction est déjà là, dans vos pages, plus qu’ailleurs.
    Acceptez-le, et variez encore davantage vos portes d’entrée !

    Stéphane

    Stéphane
  126. Utopie, j’écris ton nom

    Si j’avais eu le nouveau XXI ce week-end…
    Je l’aurais lu au coin du feu
    Je l’aurais lu le soir au lit
    J’aurais raconté les premières histoires à mon mari
    Tiens, je l’aurais peut-être amené jusqu’au bureau de vote
    Trois mois entre deux numéros, c’est long, c’est long, c’est long
    Une lectrice fidèle

    Maria
  127. @Flobejar

    Bonjour,
    Les informations sur 6 Mois sont disponibles sur la site : http://www.6mois.fr
    La revue est disponible dans toutes les librairies et les surfaces culturelles.
    Bien cordialement,
    XXI

    Anonyme
  128. Bonjour,

    Comment puis-je me procrurer « 6 mois » svp?

    Merci et félicitations!

    Florence

    flobejar
  129. Bonne fête

    Oui, que la fête vous soit belle ce soir. La Couleur des jours aurait aimé faire le voyage depuis Genève. Mais l’après-vente de notre premier numéro, les rencontres avec les auteurs du deuxième…

    Elisabeth Chardon, coordinatrice de la rédaction, La Couleur des jours
  130. un peu de gaîté

    J’adore, je suis fan, je lis et relis, j’en parle autour de moi, oui oui oui.
    Mais : ce numéro 15 me déprime ! ;-)
    Vite… vite des mots doux, des histoires qui inspirent et donnent espoir !
    Merci et belle continuation.
    Fidèle lecteur, pro-tempore Stambouliote

    buito
  131. Assez de chiens écrasés !

    Bonjour,

    Ce qui fait l’intérêt de XXI ce sont bien sûr les longs reportages fouillés, souvent passionnants, instructifs, dépaysants, interrogatifs, pas ce que j’appelle les « chiens écrasés  » (désolé) que sont les premières pages de chaque numéro. Qu’apportent des rubriques comme ‘Détonnant’ ou ‘Il a dit’ ? A supprimer. Pour les « Dans l’oeuf », « Flash back », « Ils font avancer le monde » divisez la pagination par deux en étant plus strict sur les choix (en quoi une Nicole Wisniak ou une Hélène Hegemann font-elles avancer le monde ?).
    Voilà 10 pages de gagnées pour étoffer le dossier, ou le reportage photo, ou tout autre article.

    Autre critique : le ‘remplissage’ (désolé-re) effectué en mettant en exergue certaines phrases par une police plus grosse et d’une autre couleur. Elles n’apportent rien, simple effet de mise en page et qui seraient avantageusement remplacées par du récit ou d’autres illustrations.

    Voilà qui est dit. Pour le reste ce n’est que plaisir, bonheur et joie de retrouver gout à l’information. XXI est déjà remarquable, 6 mois est fabuleux (à part le sujet sur le tango qui part son intérêt et la qualité des images n’y avait pas sa place). Vous redonnez à la photo la place qu’elle mérite dans la presse.

    A propos de photo, surtout pas de papier glacé comme demandé par certains lecteurs. Votre papier est très beau et s’accorde parfaitement avec le type d’image publiée.

    Vos articles « Documentaire » donnent souvent envie de voir le film. Est-il possible de donner des infos pour les trouver ? Sorti DVD, lien internet pour téléchargement, ou pourquoi pas une diffusion par XXI … ?

    Bien cordialement.

    Olivier Devulder
  132. Espoir

    Ce que j’aime le plus dans votre revue, c’est la touche d’espoir qu’on ne trouve nul part ailleurs. Merci pour ces reportages qui nous donne l’envie d’avancer!

    Anonyme
  133. Bonjour,
    Oui, ces coffrets sont accessibles. Il faut simplement le demander par écrit, en n’oubliant pas de préciser nom et adresse.
    Bien cordialement,
    XXI

    Anonyme
  134. bonjour,

    les jolis coffrets protecteurs (vides) sont ils accessibles aux fidèles lecteurs qui achètent XXI au numéro ??

    bon été à tous

    Anonyme
  135. A la veille des vacances

    J’ai réussie…Enfin j’y suis arrivée!!
    Nous sommes aujourd’hui le 4 aout et je viens de terminer le dernier XXI que j’ai reçus début juillet. Un mois, il a duré un mois! ça n’a pas été chose facile, au début j’étais comme vous tous qui ouvrez votre premier XXI. En une semaine, maxi,c’était baclé. Mais après plusieurs numéros, et un abonnement en cour de route, je me suis aperçus que plus je faisais durer le plaisir, meilleur c’était. Et oui, l’adage plus c’est long, plus c’est bon, se vérifie aussi avec XXI.
    Cette fois ci, clin d’oeil et coup de chapeau tout particulier à la BD sur Quito, qui m’a replongée quelques années en arrières sur les hauteurs du Chimborazo et du Cotopaxi, que j’ai eu le plaisir d’escalader.
    Unique petit point noir au tableau: 6 mois n’arrive que le 22 septembre et le prochain XXI en octobre. Je me vois contrainte de terminer mon été au côté d’une presse plus « classique »…

    Et une petite idée, comme ça, en passant:pourquoi pas, un jour, un format poche chez vous? Pouvoir embarquer un concentré de XXI dans nos valises, voilà qui en égayerais plus d’un dans les embouteillages! Plage, sac à dos, rando,camping, hôtel ne sont pas incompatible avec le plaisir de vous lire, si ?

    Amélie
  136. Bonjour,
    Je lis avec beaucoup d’intérêt XXI depuis environ deux maintenant mais je dois dire que j’ai été déçue par le dernier, le n°15. Ce que j’apprécie particulièrement dans XXI, c’est d’y trouver ce que l’on ne lit pas ailleurs, mais là… Les confessions de Madoff ??? Quel intérêt de reprendre cet article sur un sujet rebattu et sur lequel on n’apprend rien ? Et les moines, et Guantanamo. Evidemment le récit du jeune garçon est poignant mais là encore, on a déjà lu cela, hélas… Par ailleurs l’article sur le danseur algérien m’a aussi laissée perplexe : quel intérêt de consacrer un article à un tel personnage ? Rien à voir avec le facteur de Kaboul qui nous apprenait tant de choses. Bon pour finir sur une note positive : merci pour le superbe reportage photo sur les bergers du Caucase, on s’y croyait ! et pour le documentaire graphique sur ce jeune homme injustement condamné, de grande qualité.

    Laurence
  137. Ne me quitte pas !

    J’ai reçu le dernier numéro de XXI au début du mois et je viens seulement de finir l’avant dernier.
    Il était juste trop passionnant.

    Adrien
  138. J’ai lu avec intérêt le numéro de l’été 2011 de XXI. Le dossier sur la France et l’Algérie est assez bien pensé, et les articles de qualité.

    Une critique tout de même sur le reportage relatif au danseur Rayddine : en dehors de l’attitude désinvolte de ce danseur supposé prometteur qui s’est enfuit pour se faire de l’argent facilement au détriment de son art, la conclusion du reportage page 53 m’a laissé dubitatif. En effet, l’auteur passe radicalement du danseur qui disparaît, pourtant sujet omniprésent de l’article, à une conclusion où l’on parle d’autres Algériens comme Djamel Hamouda… Cela casse le récit, à mon sens.

    Sinon un grand bravo pour le long récit sur Les Cloches de Tibhirine, passionnant du début à la fin !

    Okan
  139. Cher XXI,

    J’étais tranquillement en train de faire ma sieste lorsque des coups à la fenêtre retentissent… mystère, ma chambre est à l’étage. Je me lève et là : surprise et amusement. Un corbeau posté sur l’appui de fenêtre, qui tapait au carreau avec son bec : il mirait mon XXI qui était à l’intérieur.
    Comme quoi, même les animaux rêvent de le posséder.
    Bravo à vous, car je suis définitivement fan.

    elodie
  140. Couverture et autres

    Un message pour dire trois choses:

    1/ Les couvertures de XXI sont l’identité du magazine, elles lui donnent son sens, elles sont atypiques et à chaque fois donne le ton. Je ne comprends pas les critiques infinies sur ce point. Que voulez-vous des couvertures à la Libé, à la Courrier international!!!
    Les couvertures de XXI sont belles car elles lui ressemblent, il n’y a rien à changer. Il faut surtout encourager les illustrateurs à poursuivre ce travail de création.

    2/ Ce numéro est un des meilleurs depuis la création de XXI. Le dossier « France-Algérie » est un régal à la fois d’intelligence et d’écriture. Mention spéciale au texte « Envoyés spéciaux ». Par ailleurs, l’entretien avec le politiste sur l’insertion des français pratiquant l’islam est un modéle du genre: comment en moins de dix questions dire l’essentiel. Bravo

    3/ Enfin une suggestion: il me semble que XXI doit être diffusé au plus grand nombre afin de montrer que le journalisme écrit ne se résume pas à Marianne, Libé et L’Express. Ainsi, le prix apparait pour les revenus modestes un critère décourageant: 5€ par mois (60€ divisé par 12 mois) est un tarif élevé pour les budgets réduits. Par exemple, pour un smicard avec enfant, cela représente la moitié du budget pain ou plusieurs briques de laits…Et je ne parle pas des smicards à temps partiel et des bénéficiaires des minima sociaux.
    Je suggère ainsi un tarif réduit pour les revenus modestes (étudiants, chômeurs, RSAistes…) à l’image du site @rretsurimages.net qui a instauré un abonnement annuel moitié prix pour les « amis fauchés ».

    Je vous souhaite un joyeux été et surtout ne lâchez rien!

    Fabrice

    Fabrice
  141. Un des plus beaux XXI

    J’ai passé le week-end dernier dans votre dernier numéro,e t je dois dire que chaque papier est un régal. Le dossier sur l’Algérie est passionnant, en particulier l’article sur le moine de Tibhirine, l’article sur Guantanamo poignant. J’ai gardé quelques perles pour les vacances, mais je sais déjà que l’attente jusqu’au prochain numéro va être longue, trop longue ! Merci à toute l’équipe et bravo pour votre travail !

    Thomas Robert
  142. Tout à fait de l’avis du précédent commentaire : le titre et la couverture de mes chers vieux n’est vraiment pas attractive . De plus les vieux? ça commence à quel âge ? de plus en plus tard quand on avance ; je devrais en faire parti mais je n’en ai pas le sentiment .
    Vous parlez aussi du commerce équitable en fin de la revue : il y a des bénévoles du Commerce Equitable d’Artisans du Monde que vous ne citez pas d’ailleurs ! …et allez -y faire un tour vous verrez quelques cheveux blancs; se sentent-ils vieux? , demandez leur!

    Mary
  143. Couverture

    Mille compliments sur le fond alors je me permets une critique sur la forme.
    La couverture du dernier numéro fait l’unanimité autour de nous : elle n’est vraiment pas belle. Laide. Bouh, vite, retrouvez votre panache !
    Bonne continuation et félicitations à toute votre équipe. Vous êtes à notre quotidien ce que sont les fraises dans mon potager : une évasion.
    A bientôt. BL, Nouaillé-Maupertuis( 86)

    Anonyme
  144. Je vois que la date du prochain numéro c’est le 7 juillet. Mais comment donc avez-vous su? ça me touche beaucoup, vraiment. Pile poil pour me consoler d’avoir trente ans. Merci!

    Aurélien Delsaux
  145. Bravo

    Fidèle seulement depuis le numéro 11, récent donc, je trouve dans XXI enfin ce que je cherchais dans l’information et le journalisme. On peut prendre son temps, lire vraiment, comprendre et sans mitraillette ou harcèlement sur des sujets qui sont finalement sans importance.
    Grâce à vous je reprend goût à l’information en général.

    Merci

    Anne-Laure
  146. Yes you can

    Je découvre seulement maintenant, grâce à un ami que je ne remercierai jamais assez, votre admirable revue. Comment ai-je pu passer à côté de XXI?! Je fais partie de ces gens lassés par tous ces articles que l’on lit pour les oublier aussi vite. Là, je garde encore des souvenirs d’un facteur de Kaboul, d’odeurs du Soudan et de toutes ces histoires d’ici et d’ailleurs. Longue vie à XXI !

    Anonyme
  147. Re: signatures

    Merci Lena Mauger de votre réponse. J’avais regardé partout sauf là! Maintenant, je serai moins perdu.

    Fabrice

    Fabrice
  148. © Signatures

    Bonjour Fabrice,
    Toutes les pages « Actualités » du début sont, depuis le 1 er numéro de XXI, signées Dominique Lorentz. Cela est précisé dans chaque sommaire.
    Bien cordialement,

    Léna Mauger
  149. Signatures

    Je me permets de vous faire part d’une remarque qui me trotte dans la tête depuis quelques mois.

    Les articles des rubriques « Dans l’Oeuf », « Détonnant », « Flashback », « Il a dit », « contrechamp », et « Ils font avancer le monde » ne sont pas signés. Cela me pose question car lorsque je lis un article, je ne lis pas un texte en l’air qui flotte dans le vide. Il faut que je « l’indexe » à un auteur et en l’occurrence là je ne peux pas, cela me gêne dans ma lecture, comme s’il n’y avait personne derrière.

    Bref, la signature me permets de m’approprier l’article, de le ranger dans mon esprit. Dans les conditions actuelles, je passe à côté, ça flotte sans s’accrocher. L’anonymat ne met pas en valeur le papier, il le dessert dans une certaine mesure.

    Au delà de cette remarque, je ne vais pas vous resservir les traditionnels compliments pour votre revue d’exception. Simplement une phrase: ne lâchez surtout pas, votre travail sauve le journalisme.

    Fabrice

    Fabrice
  150. Podcast France Info / XXI

    Merci pour la bonne nouvelle !
    Maintenant on aura XXI aux oreilles dans le métro et sur le vélo ;)

    RaulTukeke
  151. Je vous connais depuis 6 mois donc 2 revues XXI et un 6 mois sous le coude ; car j’aime bien lire et relire . Bravo pour les blogs que je consulte tous les lundis car ils nous font entendre les voix de quelques journalistes et par une photo et un court reportage nous incitent à revenir lire : un exemple de synergie entre le net et la revue papier . C’est réussi !

    Mary
  152. La boîte à mots version numérique?

    Belle découverte votre revue, les actualités et dossiers sont clairs précis, j’aime votre forme d’indépendance, ce qui devient rare à notre époque a l’heure ou nos médias font dans « le ridiculement correct »
    J’aimerais savoir si votre équipe envisageait un jour des éditions en numérique?
    En tout cas je suis impatient de lire votre prochain numéro.
    Merci pour votre travail et esprit.

    Pablo
  153. J’ai découvert votre revue lors de la parution du numéro 13… C’est un joli chiffre porteur de sens je trouve! Depuis je suis biensur abonnée. Il faut dire que la recette est assez miraculeuse, et donne forcément envie d’y revenir, encore mieux que les additifs dans les petits pots de Nestlé.La papier, le graphisme, le format, la qualité des reportages, ne pas rencontrer de pub toutes les deux pages… J’ai enfin trouvé la presse écrite qui me correspond, c’est un bonheur. Peut être un seul regret, je n’ai pas encore eut l’occasion de voir un reportage sur la santé, et comme je suis sage-femme ça me manque un chouia. J’en profite pour vous glisser une idée pour un futur reportage: la souffrance des sage-femme en France aujourd’hui.
    Merci d’exister, d’occuper cette place dans la presse écrite,
    D’en l’attente (impatiente!) de votre prochain numéro,

    Amélie
  154. Une coquille américaine

    J’ai découvert XXI avec le numéro 12 et je trouve cette revue excellente (sitôt lue, je la fais circuler autour de moi pour élargir au maximum son lectorat). Seule petite critique, il y a toujours une ou deux fautes de traduction qui se glissent çà et là.

    Henri Marcel avait déjà relevé celles de l’article « Les jardins de Detroit » et j’en ai repéré une autre p. 109 du n°13 (« Une jeunesse américaine ») : Who would Jesus whip n’est pas l’affirmation Ceux dont Jésus botterait les fesses mais la question A qui Jésus botterait les fesses (sinon would et Jesus auraient été inversés)…

    Julio D
  155. Non, non, non !

    Cher XXI,
    Au risque de vous décevoir ( voilà une critique en moins pour votre prochain courrier des lecteurs :) je ne suis pas d’accord avec mes amis lecteurs !
    J’avais personnellement été déçu par le numéro 13 et notamment par les trois récits sur l’Asie que j’avais trouvé moins forts que les articles auxquels XXI nous a habitués.L’histoire du chauffeur de taxi ne racontait pas grand chose sur le Cambodge et le petit tailleur était un personnage touchant mais un peu banal comme nous en croisons tous au cours de nos voyages.
    Au contraire, le dernier numéro m’a surpris ! On ne lit pas souvent des articles dans la presse sur la vieillesse mis à part ceux sur les personnes âgées ayant peur d’être cambriolées. Je crois qu’au fond de nous nous n’avons pas tellement envie de penser aux vieux. Grâce à XXI, j’y ai pris plaisir.
    J’ai beaucoup ri en lisant l’histoire de la cavale des bonnes soeurs. Leur fugue est étonnante, courageuse, pleine de vie ! je félicite Madame Caster qui a eu l’idée de raconter cette aventure atypique d’octagénaires !
    J’ai été tout aussi surpris par l’histoire des vieux voleurs. J’ai lu dans votre revue de presse que cela en disait plus long sur la vieillesse que bien des essais et je suis d’accord ! J’ai aimé le fait que ce papier ne soit pas spectaculaire. Les personnes que Madame Mauger a rencontrées pourraient être nos voisins, nos parents, nos amis… La vie du dernier papy en particulier m’est restée en tête.
    Enfin, j’étais ravi de découvrir la signature de Jonathan Littell. J’ai aimé son voyage au Soudan même si je trouve que certains passages auraient mérités d’être simplifiés. L’abondance de détails nuit de temps à autre à la compréhension.
    Je n’ai pas encore terminé ma lecture de ce numéro alors je cours m’y replonger.
    Longue vie à XXI !

    Louis F.
  156. Bien qu’étant abonnée à la revue XXI, je l’ai commandée par Internet pour l’offrir à un ami. La librairie, à Dijon, ne l’ayant toujours pas reçue, le 21 avril, alors qu’elle était annoncée pour le 14 avril, le 22 avril ma commande est validée : C110422105226JAC.
    Je dois aller sur la rubrique « mon compte » pour un suivi !!!!!!!! Impossible !!!!!!! Que faire ?

    Jacqueline
  157. Complices de l’Inavouable

    J’ai déjà écrit ceci par ailleurs et je l’ajoute ici pour partager mon plaisir de lecture avec les lecteurs modestes et géniaux (!) de XXI. Voici donc :

    “J’ai acheté Complices de l’Inavouable de Patrick de Saint-Exupéry lors de l’Été du livre 2011 de Metz. Je l’ai lu par intermittence tant il est violent et édifiant. C’est un livre à lire et à offrir pour parler et ouvrir les yeux sur ce douloureux et sombre passé (mais peut-on réellement parler de  » passé  » ?).
    Je n’ai pas eu l’occasion de rencontrer l’auteur lors de ce Salon pour lui dire ma passion pour XXI. J’espère sa présence et celle de XXI lors de la prochaine édition. Pour vous remercier de ce que vous nous faites découvrir.
    J’ai appris la future naissance du premier numéro de XXI par Marie Colmant lors d’une Matinale sur Canal. Elle a su me convaincre de la nécessité de lire XXI. Elle a eu foutrement raison !”

    Complices de l’Inavouable m’a ouvert les yeux sur les relations immondes (ne le sont-elles pas forcément ?) et inavouables que nous entretenons avec « la Famille ». La France, pays des droits de l’Homme, des Lumières ? J’y crois de moins en moins parce que la confrontation de l’humanisme au monde actuel (bien que j’y vois un côté malheureusement intemporel) tourne à l’avantage de la Real politik comme on dit.
    Kadhafi accueilli à bras largements ouverts, le Dalaï-Lama reçu en catimini comme on attraperait une maladie honteuse alors que le tapis rouge est déroulé pour Hu Jintao, le Patriot Act étasunien et les transferts de présumés terroristes dans des lieux où la torture est une réalité, le débat confisqué sur le lobby nucléaire français, la Françafrique, etc.

    Il est essentiel que nous soyons informés mais surtout que ce soit par le biais de personnes capables d’analyser pour éduquer l’auditeur ou le lecteur. L’info brute et les réactions qu’elle suscite me font penser à la satisfaction immédiate d’une envie : mis à part le plaisir procuré, quelle est la portée de cette pulsion ? En quoi permet-elle de nous construire, de nous enrichir ? En fait la question que je me pose fréquemment est : pour quoi ?
    Le dialogue et le débat ne doivent pas être refusés même si le locuteur ou le sujet semblent être du “mauvais” côté. La compréhension passe par là et est indispensable à l’avis que nous aurons.
    Mais je crois que je m’égare…

    Bravo à XXI. La maquette est superbe et cet avis est partagé par de nombreux amis ou collègues graphistes. Les rédacteurs ont l’espace nécessaire pour développer leurs idées. Les dessinateurs et photographes sont publiés dans un format bien utile à ce mode d’expression. Un beau contenu dans un beau contenant.
    C’est probablement parce que je suis quarantenaire que le reportage sur Mère Denis m’a particulièrement plu. Entre autres.
    À ce jour je n’ai pas encore acheté (toujours chez mon libraire indépendant favori !) le numéro du printemps. Je me laisse le temps… parce que c’est ainsi que je vois XXI : un magazine qui prend son temps et c’est aussi ce que je fais maintenant en le lisant. C’est LE rythme qui me convient pour l’apprécier à sa juste valeur.
    Merci, donc.

    L'incinérateur
  158. Bravo pour la revue XXI et pour 6 mois, cependant, il est vrai que la couverture de XXI n°14 est plutôt laide, je trouve. Pourquoi ce choix esthétique?
    Je regrette aussi le dossier sur les Vieuix , qui m’a peu intéressé.

    Bonne continuation,
    B.D

    Bertrand DELEPORTE
  159. La boîte à (…) génaires

    Nos trois soeurs sont, bien sûr, octogénaires et non nonagénaires.

    Nos excuses donc aux octogénaires que nous avons vieilli en nonagénaires.
    Nos excuses également aux nonagénaires que nous avons rajeuni en octogénaires.

    Patrick de Saint-Exupéry,
    Rédacteur en chef, 48 ans,
    et presque cinquantenaire !

    Anonyme
  160. Octa- ou nonagénaires ?

    Juste une petite remarque à propos de l’article sur la cavale des bonnes soeurs dans le n°14. Si mes souvenirs d’école sont exacts, entre 80 et 89 ans, on est octagénaire et pas nonagénaire comme écrit dans l’introduction de l’article. S’il vous plait, ne veillissez pas ces bonnes soeurs, elles ont déjà bien assez de soucis comme ça !!

    Mapie
  161. Un numéro un peu décevant

    Je suis un fidèle de la revue depuis quelques numéros et vous félicite pour sa qualité d’ensemble.

    La livraison de ce printemps m’a cependant laissé sur ma faim. C’est avec un brin d’agacement que j’ai entamé l’article sur les bonnes soeurs (contrairement à ce qu’écrit à 3 reprises Mme Caster, des personnes âgées de 82 et 86 ans ans ne sont pas des nonagénaires…) ; la suite m’a consterné. L’enquête n’est pas mal faite, mais cette histoire a plus sa place dans « Notre temps » ou « Familles chrétiennes » que dans une revue du calibre de « XXI », d’autant qu’elle n’a rien d’inédit (il est dit à plusieurs reprises que tous les médias s’en sont déjà emparés). J’ai l’impression qu’on cherche absolument à m’inspirer de la pitié pour des personnes que je ne trouve définitivement pas à plaindre et qui disposent déjà, du reste, d’un fort réseau de soutiens. J’ai été finalement plus ému par l’enquête originale et pourtant bien plus neutre sur les vieux voleurs, même si je trouve leur quasi impunité tout à fait choquante. Vigiles et policiers n’offrent évidemment pas le même traitement de faveur au jeune voleur de pommes des cités…

    Le reste du numéro m’a donné une certaine impression de déjà-vu/déjà-lu, même si l’ensemble reste de qualité (mentions spéciales aux textes sur le Soudan et le facteur de Kaboul, ainsi qu’au beau reportage sur les prisons argentines). Je me permets donc de souhaiter que la revue se renouvelle un peu à l’avenir et vous souhaite bon vent !

    Guy Coquille
  162. Je viens de lire le dossier « Nos meilleurs vieux » dans le n°14 de XXI.

    J’avoue avoir décroché sur le reportage des soeurs en cavale qui ne m’a absolument guère passionné (et pourtant c’est bien la première fois que ça m’arrive en lisant votre revue !).
    Quant au second sur les vieux chapardeurs dans les supermarchés, cela me fait enrager que de telles personnes puissent « s’amuser » à voler, alors même que leurs congénères crachent leur haine et leur méfiance des jeunes dans les sondages et les rendez-vous électoraux…

    Triste pays pour les seniors en France, et pas vraiment élogieux pour ces « meilleurs vieux ».

    Heureusement que l’édito de Patrick de St-Exupéry a justement reflété ma pensée sur ce sujet.

    Bien cordialement.

    OG
  163. « Nos meilleurs vieux » ! Un editing pas très original… Libé l’a déjà sorti en Une (avec photos !) lors d’une nouvelle année (« Meilleurs Vieux ») en fin de règne des dirigeants soviétiques !

    Une ancienne journaliste de Bayard Presse, collaboratrice d’Yves Beccaria !

    Ghislaine Lauret-Desrue
  164. Merci pour la qualité de XXI, mais aussi de 6 mois, quel pavé !
    J’ai pu retrouver dans ce dernier les photos de Paolo Woods sur la Chinafrique, mais également cet épisode sombre de l’annonce des résultats de la dernière présidentielle en Côte-d’Ivoire.

    Pour XXI, j’en viens désormais à noter sa sortie dans mon agenda… ça m’arrive rarement avec une revue !

    Très bonne continuation.

    Okan Germiyanoglu
  165. France Info

    Bonjour,
    Votre message a été transmis aux webmasters de France info et du site de XXI.
    Je vous donnerai une réponse dès que possible.
    Merci pour votre fidélité.

    Léna Mauger
  166. Podcast France Info / XXI

    Bonjour cher XXI

    J’essaie de trouver la chronique de Célyne Bayt-Darcourt avec les interviews de vos super reporters pour l’intégrer à ma sélection de podcast mais impossible… je trouve la journaliste sur le site internet de France Info mais pas de podcast pour s’abonner à XXI sur France Info.

    Peut être vous avez la bonne info ? ou peut être vous avez déjà un fil podcast (que je n’ai pas trouvé) sur votre nouveau site ? J’ai vu qu’on pouvait les écouter sur votre site un par un mais pas de possibilité de s’abonner non plus à un podcast. Une astuce ?

    Merci pour vos lumières,
    et dans l’attente de votre prochain numéro ;)

    RaulTukeke
  167. merci beauté douceur voyage vrai humain surprise loin près fort intime sensible force puissance lien vivant
    ce sont les mots inspirés de XXI que je mets dans votre boîte. jolie idée, bravo

    virginie
  168. XXI se pose en rebel du XXIe siècle où même le traitement de l’actualité se mondialise. Et ce qui est génial aujourd’hui c’est qu’être rebel revient à être calme et posé, réfléchi et profond en s’inscrivant dans la durée. La lecture de XXI apaise et tout en répondant à la nécessité d’actualité, a le mérite de se tourner vers ceux que l’on voit peu.

    Juliette
  169. Fidèle à XXI, je me fais un plaisir de retrouver la revue à chaque nouvelle saison car je me sens appartenir à la « communauté » des lecteurs de XXI: des lecteurs curieux, qui veulent aller au-delà de l’actu, qui apprécient les belles plumes et les grands reportages. Bref, à l’heure de la marchandisation des médias et de l’expansion des tabloïds, pour moi, acheter XXI ressemble presque à un acte militant. Contrairement au flot de l’ »actu », les reportages de XXI laissent flotter en moi des souvenirs, des images, qui me travaillent et m’alimentent dans la durée.

    Merci à l’équipe de XXI et continuez à nous aider à résister!

    Irina

    Irina
  170. merci à vous !

    Anonyme
  171. Actu ou Reportage

    Ce que j’ai aimé en découvrant XXI il y a déjà 2 ans c’est l’actu « intemporelle ».
    Ces deux mots ne vont pas très bien ensemble.
    Parce que l’actu est éphémère.
    Parce qu’une actu chasse l’autre.
    Mais pas l’actu traitée dans XXI.
    Si j’achète un quotidien et que je n’ai pas eu le temps de le lire le jour même… je ne l’ouvrirai même pas.
    XXI, c’est l’actu en livre de chevet. Si je ne l’ouvre pas ce soir, je l’ouvrirai demain ou la semaine prochaine.

    Passionnante, l’enquête parue en avril 2009 sur Rosemary Kennedy lobotomisée en 1941.
    Attachant, ce portrait début 2010 de Mikheïl Saakachvili, Président de la Géorgie, entre Europe et Asie.

    Je sais, on n’appelle pas cela actu mais reportage.

    Mais moi en lisant XXI, qui ne paraît pourtant qu’une fois par trimestre, j’ai l’impression d’être dans l’actualité de tous les jours.

    Et c’est les yeux fermés que je viens d’acheter « 6 mois ».

    Christine GD
  172. Merci le XXI! J’y lis le monde comme un roman mais c’est le VRAI monde. Merci pour ces échappées belles dans le bleu de l’Islam, chez les évaporés du Japon, dans les villes et les hommes, merci pour le thé en Iran et les incroyables destins des baladins de la Chine. J’avais osé en rêver, nous l’avez fait!
    Néval

    Anonyme
  173. Vraiment trop beau, ce site !!!!

    Pamela G.
  174. Géographie vs Thématiques

    Juste une petite suggestion à vous soumettre :

    Il est tout à fait agréable de voyager, de faire le tour du monde en lisant XXI, mais je me demandais si, après avoir fait les 5 continents, l’usage de thématiques, un peu comme celle de la ville sur le numéro précédent.

    Du coup on est sur d’autres contrées non explorées comme certaines dynamiques sociales qui utilisent les techniques du droit et de nouvelles lois pour faire bouger le monde ou lutter contre des injustices.

    Et bien d’autres thèmes qui permettraient, encore une fois, de parler différemment, en gardant le ton qui vous est propre et qui a fait votre succès,

    Jackie

    Bien cordialement,

    Jackie F.
  175. Bravo ! Le concept me plaît toujours autant, surtout sa déclinaison en magazine photo, très très fort.

    C’est vrai que l’absence de publicité fait un bien fou tant on se sent envahi dès qu’on lit la presse magazine, composée d’un tiers de pages de pub…

    Je reste un peu sur ma faim concernant le dernier numéro sur l’Asie, ce continent étant tellement vaste qu’il faudrait peut-être le faire par pays, il faudrait un numéro de XXI par mois !

    Néanmoins j’avoue que la synthèse pleine de hauteur du rédacteur en chef sur l’Asie dans sa globalité m’a plutôt ébloui.

    En bref c’est toujours un plaisir de vous lire,

    Henri
  176. Du nouveau !

    Superbe, le nouveau site ! Je consultais avec beaucoup de plaisir leblogde21.com, mais je dois avouer que la nouvelle charte graphique, que dis-je l’ergonomie de ce nouveau cyberespace est très très plaisante. (Et merci de l’avoir gardée simple). Bravo !

    Martin
  177. Très pratique ce nouveau site ! Ca représente bien le concept de la revue. Et la cerise sur le gâteau, sans PUB, sans conseervateurs ni additifs ;-)

    Bruno B