2 mars 2012

La fanfare du lendemain

Rachel Corner

Laurens Nijzink

Trait de sparation

Dans le numéro 17 de XXI, le dessinateur Hippolyte raconte le destin des enfants des rues de Kinshasa, accusés de sorcellerie et chassés par leur famille. Dans le quartier de Masina sans Fil, ils sont quelques dizaines à reprendre pied en musique.



PNG - 324.4 ko
©Rachel Corner


Le timbre rauque des cuivres s’élève au-dessus d’un mur, le long d’une rue poussiéreuse, à Masina sans Fil, dans l’une des cités délabrées de Kinshasa. Il sonne un peu faux, mais l’enthousiasme est convaincant. Derrière ce mur se trouve l’Espace Masolo, un centre culturel où répète une fanfare d’anciens enfants de la rue.

Ils s’y retrouvent trois fois par semaine : le matin pour les cours de français, l’après-midi pour jouer. La nuit, les enfants dorment dans l’un des nombreux centres d’accueil ou chez une famille adoptive. Beaucoup sont sortis de la rue en croisant le chemin de Maman Cathy, la coordinatrice du centre.

Cécile, Christian et Dorcas appartiennent à la fanfare. Rachel Corner et Laurens Nijzink les ont rencontrés en 2010. Voici leur histoire :



Trait de sparation
Trait de s걡ration
Trait de sparation
envoyer l'article par mail
Version imprimable de cet article
Partager
Trait de séparation Commentaires
  • defoi en se pause la question si y faut leprar avec vous ou pas ou si vous etes bete comme vos pied tout les telephone le font marche sans telephonne si tes parono faut avouer que sa rend plus service que de tour tu tes pris pour un grand chef d un cartelle colombia faut se reveiller la vie ces pas tout rose mais ces pas tout noir non plus

    zVmLTHGhajeSUzGb 7 avril 20:43
    Trait de séparation
  • Bonjour,
    La vidéo ne fonctionne pas, c’est dommage !

    4 avril 15:12
    Trait de séparation