A l’est de Londres

LUCIE LE LIARD dessin du lundibasse DEFÀ

l’est de Londres, il y a un peu plus d’un siècle, tout était couvert de suie, de poussière, de charbon… Le vent venu d’ouest soufflait les fumées noires rejetées par les cheminées des usines. Sur les docks, les ouvriers chargeaient et déchargeaient d’énormes sacs de sucre et de café venus de contrées exotiques, loin des eaux polluées de la Tamise qui encerclent l’île aux chiens.

Aujourd’hui, de hautes tours d’acier ont poussé sur les vestiges de l’ère industrielle. J’aime me promener sur les docks à la recherche de ces reliques car c’est le Londres sale et dégradé qui inspire mon travail, c’est la suie et la poussière qui nourrissent mes dessins.

LUCIE LE LIARD AVATAR

Lucie Le Liard

Née dans les champs, parmi les fleurs, j'ai fait mes études d'Arts à Paris où j'habite aujourd'hui, même si je vais régulièrement à Londres qui est ma deuxième maison. La ville est mon terrain de jeu, elle m'abrite, me nourrit, et finit souvent par m’intoxiquer.

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